Le Maroc poursuit le développement de son industrie cinématographique avec le lancement officiel des travaux de la future Cité internationale de production cinématographique de Ouarzazate, un projet d’envergure mobilisant un investissement de 240 millions de dirhams. L’initiative vise à renforcer les infrastructures dédiées au cinéma, attirer davantage de productions internationales et consolider la position du Royaume comme hub régional et international de l’audiovisuel.
La cérémonie de lancement a été présidée vendredi par le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaïd, qui a souligné que ce projet est le fruit de plusieurs années de réflexion pour compléter l’écosystème cinématographique développé à Ouarzazate depuis plusieurs décennies.
Parmi les principaux objectifs du projet figure la création d’un pôle de postproduction, considéré jusqu’ici comme le maillon manquant de la chaîne de valeur du secteur. Cette nouvelle infrastructure permettra aux productions étrangères de réaliser l’ensemble des étapes de fabrication de leurs films sur place, de la prise de vue au montage final. Une évolution qui devrait prolonger la durée de séjour des équipes de tournage et générer des retombées économiques pour les secteurs locaux, notamment l’hôtellerie, la restauration, le transport et les services.
Le ministre a également rappelé la forte dynamique que connaît le secteur cinématographique marocain. En 2024, les investissements étrangers dans l’industrie du cinéma ont atteint près de 1,24 milliard de dirhams, confirmant l’attractivité croissante du Maroc auprès des grandes productions internationales.
Pensée comme une plateforme intégrée, la future cité s’articulera autour de huit pôles complémentaires. Elle comprendra notamment des studios de tournage de dernière génération, un centre de postproduction doté de laboratoires numériques et de salles de montage, des espaces consacrés à la diffusion et à la formation, ainsi qu’un complexe hôtelier classé de trois à cinq étoiles destiné à accueillir les équipes de production marocaines et étrangères.
Pour les professionnels du secteur, cette infrastructure répond à une attente de longue date. La productrice Khadija Alami estime que la future cité permettra de lever plusieurs contraintes qui limitaient le développement des tournages à Ouarzazate, notamment en matière de capacité d’accueil des studios et des sites de production. Selon elle, ce projet renforcera la compétitivité du Maroc face à d’autres destinations internationales du cinéma.
Elle souligne toutefois l’importance d’améliorer la desserte aérienne de Ouarzazate, jugée essentielle pour faciliter les déplacements des investisseurs et des équipes techniques et renforcer l’attractivité internationale de la ville.
Le financement du projet repose sur un partenariat entre plusieurs institutions publiques. Le Conseil de la région Drâa-Tafilalet contribue à hauteur de 80 millions de dirhams, tandis que les ministères de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication ainsi que de l’Industrie et du Commerce apportent chacun 60 millions de dirhams, dans le cadre d’un programme couvrant les exercices 2025 et 2026.
Au-delà des infrastructures, les promoteurs du projet ambitionnent de générer des milliers d’emplois directs et indirects, de mettre en place un guichet unique pour simplifier les démarches des producteurs, et de développer le tourisme cinématographique en valorisant les paysages et le patrimoine de la région.
Avec cette nouvelle infrastructure, le Maroc entend renforcer la place de Ouarzazate parmi les grandes destinations mondiales du cinéma et consolider son positionnement dans un marché international de plus en plus compétitif.
La cérémonie de lancement a été présidée vendredi par le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaïd, qui a souligné que ce projet est le fruit de plusieurs années de réflexion pour compléter l’écosystème cinématographique développé à Ouarzazate depuis plusieurs décennies.
Parmi les principaux objectifs du projet figure la création d’un pôle de postproduction, considéré jusqu’ici comme le maillon manquant de la chaîne de valeur du secteur. Cette nouvelle infrastructure permettra aux productions étrangères de réaliser l’ensemble des étapes de fabrication de leurs films sur place, de la prise de vue au montage final. Une évolution qui devrait prolonger la durée de séjour des équipes de tournage et générer des retombées économiques pour les secteurs locaux, notamment l’hôtellerie, la restauration, le transport et les services.
Le ministre a également rappelé la forte dynamique que connaît le secteur cinématographique marocain. En 2024, les investissements étrangers dans l’industrie du cinéma ont atteint près de 1,24 milliard de dirhams, confirmant l’attractivité croissante du Maroc auprès des grandes productions internationales.
Pensée comme une plateforme intégrée, la future cité s’articulera autour de huit pôles complémentaires. Elle comprendra notamment des studios de tournage de dernière génération, un centre de postproduction doté de laboratoires numériques et de salles de montage, des espaces consacrés à la diffusion et à la formation, ainsi qu’un complexe hôtelier classé de trois à cinq étoiles destiné à accueillir les équipes de production marocaines et étrangères.
Pour les professionnels du secteur, cette infrastructure répond à une attente de longue date. La productrice Khadija Alami estime que la future cité permettra de lever plusieurs contraintes qui limitaient le développement des tournages à Ouarzazate, notamment en matière de capacité d’accueil des studios et des sites de production. Selon elle, ce projet renforcera la compétitivité du Maroc face à d’autres destinations internationales du cinéma.
Elle souligne toutefois l’importance d’améliorer la desserte aérienne de Ouarzazate, jugée essentielle pour faciliter les déplacements des investisseurs et des équipes techniques et renforcer l’attractivité internationale de la ville.
Le financement du projet repose sur un partenariat entre plusieurs institutions publiques. Le Conseil de la région Drâa-Tafilalet contribue à hauteur de 80 millions de dirhams, tandis que les ministères de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication ainsi que de l’Industrie et du Commerce apportent chacun 60 millions de dirhams, dans le cadre d’un programme couvrant les exercices 2025 et 2026.
Au-delà des infrastructures, les promoteurs du projet ambitionnent de générer des milliers d’emplois directs et indirects, de mettre en place un guichet unique pour simplifier les démarches des producteurs, et de développer le tourisme cinématographique en valorisant les paysages et le patrimoine de la région.
Avec cette nouvelle infrastructure, le Maroc entend renforcer la place de Ouarzazate parmi les grandes destinations mondiales du cinéma et consolider son positionnement dans un marché international de plus en plus compétitif.