L’histoire de « Mi Hassiba » touche parce qu’elle renvoie à une peur simple : celle de vieillir seul.
Son cas a attiré l’attention sur une femme âgée vivant dans une situation de grande vulnérabilité. Mais il serait réducteur de considérer son histoire comme un fait isolé.
Derrière elle, d’autres personnes âgées connaissent des situations comparables, parfois loin des regards. Elles vivent seules, disposent de peu de ressources ou doivent faire face à des problèmes de santé sans accompagnement régulier.
La vulnérabilité liée à l’âge peut prendre plusieurs formes. Elle peut être économique, lorsque les revenus deviennent insuffisants. Elle peut être médicale avec l’apparition de maladies chroniques ou la perte d’autonomie. Mais elle est aussi souvent sociale.
Car l’une des difficultés les plus lourdes reste la solitude.
Son cas a attiré l’attention sur une femme âgée vivant dans une situation de grande vulnérabilité. Mais il serait réducteur de considérer son histoire comme un fait isolé.
Derrière elle, d’autres personnes âgées connaissent des situations comparables, parfois loin des regards. Elles vivent seules, disposent de peu de ressources ou doivent faire face à des problèmes de santé sans accompagnement régulier.
La vulnérabilité liée à l’âge peut prendre plusieurs formes. Elle peut être économique, lorsque les revenus deviennent insuffisants. Elle peut être médicale avec l’apparition de maladies chroniques ou la perte d’autonomie. Mais elle est aussi souvent sociale.
Car l’une des difficultés les plus lourdes reste la solitude.