La scène cinématographique marocaine est secouée par une nouvelle controverse après la saisine de la justice concernant "L’exclu de la miséricorde divine", dernier film du réalisateur Hicham Lasri. Une plainte officielle accuse l’œuvre de transgresser les cadres légaux et les normes en vigueur, ouvrant ainsi un débat sensible sur les limites de la création artistique.
Alors que les autorités compétentes examinent actuellement le contenu du film, les réactions divergent. Certains estiment que la procédure judiciaire vise à préserver les valeurs sociétales, tandis que d’autres y voient une atteinte à la liberté d’expression et à l’innovation artistique.
Face à cette situation, Hicham Lasri a opté pour une réaction teintée d’humour noir. Sur les réseaux sociaux, il a ironisé sur une éventuelle incarcération, invitant ses proches à lui apporter des « oranges de Gaza ». Une sortie qui a rapidement amplifié l’affaire, la propulsant au cœur du débat public.
Dans le même temps, le réalisateur Abdelilah El Jaouhari a suscité de vives réactions en déclarant, sur un ton sarcastique, son « absence de solidarité » avec Lasri. Derrière cette posture, il propose en réalité une critique acerbe des attaques visant le film. Il défend une œuvre qu’il juge audacieuse, saluant son propos intellectuel, son esthétique visuelle et la rigueur de son montage.
Abdelilah El Jaouhari déplore également le recours à la justice pour trancher des questions artistiques, estimant que l’énergie devrait plutôt être consacrée à combattre d’autres dérives sociales. Selon lui, le film ne menace en rien les croyances, mais expose au contraire les tensions entre création contemporaine et conservatisme.
Dans ses propos, il évoque avec amertume une réalité culturelle où les œuvres exigeantes peinent à trouver leur place face à une vision plus conformiste du cinéma. Il estime que Hicham Lasri et la productrice Lamia Chraibi paient le prix d’un choix artistique engagé, loin des standards consensuels.
Au-delà des prises de position individuelles, cette affaire s’impose comme un véritable test pour l’avenir du cinéma marocain. Elle relance, une fois de plus, la question du rapport entre liberté de création, normes sociales et rôle des institutions dans l’encadrement de l’expression artistique.
Alors que les autorités compétentes examinent actuellement le contenu du film, les réactions divergent. Certains estiment que la procédure judiciaire vise à préserver les valeurs sociétales, tandis que d’autres y voient une atteinte à la liberté d’expression et à l’innovation artistique.
Face à cette situation, Hicham Lasri a opté pour une réaction teintée d’humour noir. Sur les réseaux sociaux, il a ironisé sur une éventuelle incarcération, invitant ses proches à lui apporter des « oranges de Gaza ». Une sortie qui a rapidement amplifié l’affaire, la propulsant au cœur du débat public.
Dans le même temps, le réalisateur Abdelilah El Jaouhari a suscité de vives réactions en déclarant, sur un ton sarcastique, son « absence de solidarité » avec Lasri. Derrière cette posture, il propose en réalité une critique acerbe des attaques visant le film. Il défend une œuvre qu’il juge audacieuse, saluant son propos intellectuel, son esthétique visuelle et la rigueur de son montage.
Abdelilah El Jaouhari déplore également le recours à la justice pour trancher des questions artistiques, estimant que l’énergie devrait plutôt être consacrée à combattre d’autres dérives sociales. Selon lui, le film ne menace en rien les croyances, mais expose au contraire les tensions entre création contemporaine et conservatisme.
Dans ses propos, il évoque avec amertume une réalité culturelle où les œuvres exigeantes peinent à trouver leur place face à une vision plus conformiste du cinéma. Il estime que Hicham Lasri et la productrice Lamia Chraibi paient le prix d’un choix artistique engagé, loin des standards consensuels.
Au-delà des prises de position individuelles, cette affaire s’impose comme un véritable test pour l’avenir du cinéma marocain. Elle relance, une fois de plus, la question du rapport entre liberté de création, normes sociales et rôle des institutions dans l’encadrement de l’expression artistique.