Le Maroc a engagé une étude pour actualiser son Plan d’urgence national de lutte contre la pollution marine accidentelle. Le chantier annoncé doit notamment évaluer les risques, identifier les besoins en équipements et préciser l’organisation opérationnelle en cas de déversement ou d’accident en mer.
Avec l’intensification du trafic maritime et le développement des activités portuaires, la rapidité de réaction devient essentielle pour protéger les côtes, la pêche, le tourisme et les écosystèmes. L’actualisation devra clarifier la coordination entre autorités portuaires, services de secours, collectivités et opérateurs privés. Elle devra aussi intégrer des exercices réguliers et une cartographie des zones sensibles, afin que la réponse opérationnelle ne reste pas seulement théorique.