L'export, nouveau levier de croissance du Royaume
Le Maroc poursuit sa stratégie de transformation de son commerce extérieur. Ce Jeudi 23 juillet, le secrétaire d'État chargé du Commerce extérieur a présidé la réunion du comité de pilotage du programme Power Export, marquant le lancement effectif de sa phase opérationnelle. Cette rencontre a permis d'étudier les dossiers d'environ 100 entreprises sur les 400 reçus par le programme, qu'elles soient déjà exportatrices ou qu'elles souhaitent effectuer leurs premiers pas à l'international. L'objectif est de sélectionner les projets qui bénéficieront d'un accompagnement personnalisé afin de renforcer leur compétitivité sur les marchés étrangers.
Ce programme constitue l'un des principaux piliers de la feuille de route du commerce extérieur 2025-2027, dévoilée par le gouvernement en mai 2025. Cette stratégie nationale repose sur plusieurs chantiers structurants : la digitalisation des procédures grâce à une plateforme dédiée au commerce extérieur, le renforcement de l'assurance à l'export, la diversification des marchés, ainsi qu'un accompagnement plus étroit des organisations professionnelles et des entreprises dans l'ensemble des régions du Royaume.
La réunion a également permis de préciser les responsabilités des différents partenaires publics impliqués, notamment l'Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE), qui assurera une partie du dispositif d'accompagnement des entreprises retenues. Deux volets sont au cœur du programme : un diagnostic approfondi des capacités exportatrices des entreprises, puis un accompagnement opérationnel destiné à faciliter leur accès à de nouveaux débouchés commerciaux.
Cette initiative répond à un constat largement partagé : malgré ses nombreux accords de libre-échange et une industrie de plus en plus compétitive, le Maroc concentre encore une grande partie de ses exportations sur un nombre limité de secteurs et de marchés. La feuille de route gouvernementale ambitionne ainsi de générer plus de 80 milliards de dirhams d'exportations supplémentaires, de faire émerger environ 400 nouveaux exportateurs chaque année et de créer près de 76 000 emplois directs grâce au développement du commerce extérieur.
Pour les petites et moyennes entreprises marocaines, Power Export représente une opportunité stratégique. Les principaux freins à l'internationalisation tel qu'un manque d'information, difficultés de financement, prospection coûteuse ou méconnaissance des marchés étrangers, figurent parmi les obstacles que le dispositif cherche précisément à réduire. En renforçant les capacités des entreprises locales, le gouvernement espère également améliorer la résilience de l'économie face aux incertitudes du commerce mondial.
Au-delà des chiffres, ce programme traduit une évolution de la politique économique marocaine : il ne s'agit plus seulement d'attirer des investissements étrangers, mais aussi d'aider davantage d'entreprises nationales à conquérir des marchés internationaux et à créer de la valeur depuis le Maroc.
Dans un contexte marqué par la reconfiguration des chaînes d'approvisionnement mondiales et une concurrence internationale de plus en plus intense, la capacité du Maroc à faire émerger une nouvelle génération d'exportateurs pourrait devenir l'un des principaux indicateurs de la réussite de sa stratégie économique. Pour les jeunes entrepreneurs marocains, l'exportation n'est plus seulement une ambition : elle tend à devenir un véritable levier de développement.
Ce programme constitue l'un des principaux piliers de la feuille de route du commerce extérieur 2025-2027, dévoilée par le gouvernement en mai 2025. Cette stratégie nationale repose sur plusieurs chantiers structurants : la digitalisation des procédures grâce à une plateforme dédiée au commerce extérieur, le renforcement de l'assurance à l'export, la diversification des marchés, ainsi qu'un accompagnement plus étroit des organisations professionnelles et des entreprises dans l'ensemble des régions du Royaume.
La réunion a également permis de préciser les responsabilités des différents partenaires publics impliqués, notamment l'Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE), qui assurera une partie du dispositif d'accompagnement des entreprises retenues. Deux volets sont au cœur du programme : un diagnostic approfondi des capacités exportatrices des entreprises, puis un accompagnement opérationnel destiné à faciliter leur accès à de nouveaux débouchés commerciaux.
Cette initiative répond à un constat largement partagé : malgré ses nombreux accords de libre-échange et une industrie de plus en plus compétitive, le Maroc concentre encore une grande partie de ses exportations sur un nombre limité de secteurs et de marchés. La feuille de route gouvernementale ambitionne ainsi de générer plus de 80 milliards de dirhams d'exportations supplémentaires, de faire émerger environ 400 nouveaux exportateurs chaque année et de créer près de 76 000 emplois directs grâce au développement du commerce extérieur.
Pour les petites et moyennes entreprises marocaines, Power Export représente une opportunité stratégique. Les principaux freins à l'internationalisation tel qu'un manque d'information, difficultés de financement, prospection coûteuse ou méconnaissance des marchés étrangers, figurent parmi les obstacles que le dispositif cherche précisément à réduire. En renforçant les capacités des entreprises locales, le gouvernement espère également améliorer la résilience de l'économie face aux incertitudes du commerce mondial.
Au-delà des chiffres, ce programme traduit une évolution de la politique économique marocaine : il ne s'agit plus seulement d'attirer des investissements étrangers, mais aussi d'aider davantage d'entreprises nationales à conquérir des marchés internationaux et à créer de la valeur depuis le Maroc.
Dans un contexte marqué par la reconfiguration des chaînes d'approvisionnement mondiales et une concurrence internationale de plus en plus intense, la capacité du Maroc à faire émerger une nouvelle génération d'exportateurs pourrait devenir l'un des principaux indicateurs de la réussite de sa stratégie économique. Pour les jeunes entrepreneurs marocains, l'exportation n'est plus seulement une ambition : elle tend à devenir un véritable levier de développement.