Le dossier du prix des médicaments revient au premier plan. À la veille de l'examen en Conseil de gouvernement du projet de décret modifiant les modalités de fixation des prix, la Confédération des syndicats des pharmaciens du Maroc a demandé le report de la réforme.
Elle dénonce une concertation insuffisante et estime que les propositions de la profession n'ont pas été suffisamment prises en compte.
Le fond du dossier est délicat. Baisser les prix des médicaments est une attente sociale légitime.
Dans beaucoup de foyers marocains, la dépense de santé reste une angoisse concrète, parfois mensuelle, parfois brutale. Mais les pharmaciens rappellent que l'officine est aussi une entreprise de proximité, avec des charges, des salariés, des stocks, des obligations et une fonction sanitaire quotidienne.
Une baisse mal calibrée peut fragiliser le maillage territorial, surtout dans les zones moins rentables.
Médias24 indique que la version finale du décret était inscrite à l'ordre du jour du Conseil de gouvernement du 9 juillet et qu'elle vise notamment une révision des prix selon de nouveaux mécanismes.
Les pharmaciens disent ne pas refuser le principe d'une baisse, mais demandent un équilibre entre accessibilité pour le citoyen et viabilité économique des officines.
Il faut sortir du faux duel entre consommateur et pharmacien. Une réforme réussie doit réduire les prix sans casser le dernier comptoir de santé de quartier. C'est souvent là que commence le parcours de soin réel des Marocains.
Elle dénonce une concertation insuffisante et estime que les propositions de la profession n'ont pas été suffisamment prises en compte.
Le fond du dossier est délicat. Baisser les prix des médicaments est une attente sociale légitime.
Dans beaucoup de foyers marocains, la dépense de santé reste une angoisse concrète, parfois mensuelle, parfois brutale. Mais les pharmaciens rappellent que l'officine est aussi une entreprise de proximité, avec des charges, des salariés, des stocks, des obligations et une fonction sanitaire quotidienne.
Une baisse mal calibrée peut fragiliser le maillage territorial, surtout dans les zones moins rentables.
Médias24 indique que la version finale du décret était inscrite à l'ordre du jour du Conseil de gouvernement du 9 juillet et qu'elle vise notamment une révision des prix selon de nouveaux mécanismes.
Les pharmaciens disent ne pas refuser le principe d'une baisse, mais demandent un équilibre entre accessibilité pour le citoyen et viabilité économique des officines.
Il faut sortir du faux duel entre consommateur et pharmacien. Une réforme réussie doit réduire les prix sans casser le dernier comptoir de santé de quartier. C'est souvent là que commence le parcours de soin réel des Marocains.