Le mois de Ramadan peut représenter un défi pour certaines personnes souffrant de dépression, notamment en raison des changements de rythme de sommeil et d’éveil. Des perturbations du sommeil au cours de cette période peuvent aggraver les symptômes chez certains patients si le quotidien n’est pas géré de manière saine.
Le mode de vie se modifie sensiblement: coucher tardif lié au sohur, aux prières de tarawih et aux veillées, réveils précoces pour le travail ou les études. À la clé, une réduction des heures de sommeil ou une altération de sa qualité.
Les médecins rappellent le rôle central du sommeil dans la régulation de l’humeur. Les troubles du sommeil peuvent accroître fatigue et irritabilité, favoriser des fluctuations émotionnelles et nuire à la concentration. Le manque de sommeil agit aussi sur les neurotransmetteurs cérébraux comme la sérotonine et la dopamine, essentiels à l’équilibre émotionnel.
Le jeûne n’est pas toujours en cause
Dans la plupart des cas, ce n’est pas le jeûne en lui-même qui exacerbe la dépression, mais la combinaison de facteurs comme la privation de sommeil, les veillées prolongées et l’irrégularité de la prise des traitements. À l’inverse, un mode de vie structuré durant Ramadan peut améliorer l’état psychique de certaines personnes.
Conseils pratiques pour le mois sacré
- Stabiliser les horaires de sommeil: viser des heures de coucher et de lever aussi régulières que possible, avec 6 à 8 heures de sommeil par nuit.
- Limiter les veillées prolongées: le manque de sommeil accentue les troubles de l’humeur et altère l’attention et l’énergie.
- Respecter le traitement: consulter son médecin pour ajuster au mieux les horaires de prise des médicaments pendant le jeûne.
- Manger équilibré entre iftar et sohur: privilégier des repas complets pour soutenir l’énergie et la stabilité de l’humeur.
- Bouger en douceur: une activité physique légère, comme la marche après l’iftar, peut améliorer l’humeur et la qualité du sommeil.
Quand consulter ?
Il est recommandé de voir un médecin en cas de signes d’alerte: aggravation de la tristesse ou de l’anxiété, troubles sévères du sommeil, baisse marquée de l’énergie, difficultés à accomplir les tâches quotidiennes.
L’essentiel à retenir
La régulation du sommeil durant le Ramadan est l’un des leviers majeurs pour aider les personnes dépressives à maintenir leur stabilité psychique et à profiter des dimensions spirituelles du mois.
Le mode de vie se modifie sensiblement: coucher tardif lié au sohur, aux prières de tarawih et aux veillées, réveils précoces pour le travail ou les études. À la clé, une réduction des heures de sommeil ou une altération de sa qualité.
Les médecins rappellent le rôle central du sommeil dans la régulation de l’humeur. Les troubles du sommeil peuvent accroître fatigue et irritabilité, favoriser des fluctuations émotionnelles et nuire à la concentration. Le manque de sommeil agit aussi sur les neurotransmetteurs cérébraux comme la sérotonine et la dopamine, essentiels à l’équilibre émotionnel.
Le jeûne n’est pas toujours en cause
Dans la plupart des cas, ce n’est pas le jeûne en lui-même qui exacerbe la dépression, mais la combinaison de facteurs comme la privation de sommeil, les veillées prolongées et l’irrégularité de la prise des traitements. À l’inverse, un mode de vie structuré durant Ramadan peut améliorer l’état psychique de certaines personnes.
Conseils pratiques pour le mois sacré
- Stabiliser les horaires de sommeil: viser des heures de coucher et de lever aussi régulières que possible, avec 6 à 8 heures de sommeil par nuit.
- Limiter les veillées prolongées: le manque de sommeil accentue les troubles de l’humeur et altère l’attention et l’énergie.
- Respecter le traitement: consulter son médecin pour ajuster au mieux les horaires de prise des médicaments pendant le jeûne.
- Manger équilibré entre iftar et sohur: privilégier des repas complets pour soutenir l’énergie et la stabilité de l’humeur.
- Bouger en douceur: une activité physique légère, comme la marche après l’iftar, peut améliorer l’humeur et la qualité du sommeil.
Quand consulter ?
Il est recommandé de voir un médecin en cas de signes d’alerte: aggravation de la tristesse ou de l’anxiété, troubles sévères du sommeil, baisse marquée de l’énergie, difficultés à accomplir les tâches quotidiennes.
L’essentiel à retenir
La régulation du sommeil durant le Ramadan est l’un des leviers majeurs pour aider les personnes dépressives à maintenir leur stabilité psychique et à profiter des dimensions spirituelles du mois.