Ce lundi 26 janvier 2026, la Chambre des Conseillers a procédé à l'élection d'un nouveau membre de la Cour Constitutionnelle. C'est le professeur Abdelhafiz Adminou qui a été désigné pour siéger au sein de la plus haute juridiction du Royaume, obtenant une large majorité lors d'une séance plénière dédiée au renouvellement du tiers des membres de cette institution clé.
91 voix favorables : un consensus politique fort
La scène politique et judiciaire marocaine vient de franchir une nouvelle étape dans le processus de renouvellement de ses instances constitutionnelles. Réunie en séance plénière ce lundi, la Chambre des Conseillers a statué sur le siège vacant à la Cour Constitutionnelle, conformément aux dispositions de l'article 130 de la Constitution de 2011 et au règlement intérieur de la deuxième chambre. L'enjeu était de taille : garantir la continuité du fonctionnement de l'institution garante de la constitutionnalité des lois.
Au terme d'un processus de vote rigoureux, c'est Pr. Abdelhafiz Adminou qui a été élu. Les résultats du scrutin témoignent d'un large consensus autour de sa candidature. Sur les 97 voix exprimées par les conseillers présents, 91 ont été déclarées valides et favorables, dépassant largement le seuil requis de la majorité des deux tiers des membres composant la Chambre. Le décompte final fait également état de 6 bulletins nuls (la différence entre les voix exprimées et les voix valides), un chiffre marginal qui n'a pas pesé sur la légitimité du scrutin.
L'élection de Pr. Adminou, figure reconnue du droit public et fin connaisseur des rouages administratifs et constitutionnels, vient renforcer la composition de la Cour. Ce choix ne relève pas uniquement d'une arithmétique parlementaire, mais souligne la volonté du législateur d'intégrer des profils académiques de haut niveau au sein de cette juridiction. La Cour Constitutionnelle joue en effet un rôle d'arbitre suprême, veillant à la constitutionalité des lois, à la régularité des élections et au respect des libertés fondamentales.
Ce vote s'inscrit dans la mécanique normale de la démocratie marocaine, qui prévoit le renouvellement régulier du tiers des membres de la Cour pour assurer à la fois un sang neuf et une stabilité jurisprudentielle. Avec cette élection, la Chambre des Conseillers s'acquitte de sa mission constitutionnelle, permettant à la Cour de poursuivre ses travaux avec un effectif complet et renouvelé, prêt à affronter les défis juridiques de la législature en cours.
Au terme d'un processus de vote rigoureux, c'est Pr. Abdelhafiz Adminou qui a été élu. Les résultats du scrutin témoignent d'un large consensus autour de sa candidature. Sur les 97 voix exprimées par les conseillers présents, 91 ont été déclarées valides et favorables, dépassant largement le seuil requis de la majorité des deux tiers des membres composant la Chambre. Le décompte final fait également état de 6 bulletins nuls (la différence entre les voix exprimées et les voix valides), un chiffre marginal qui n'a pas pesé sur la légitimité du scrutin.
L'élection de Pr. Adminou, figure reconnue du droit public et fin connaisseur des rouages administratifs et constitutionnels, vient renforcer la composition de la Cour. Ce choix ne relève pas uniquement d'une arithmétique parlementaire, mais souligne la volonté du législateur d'intégrer des profils académiques de haut niveau au sein de cette juridiction. La Cour Constitutionnelle joue en effet un rôle d'arbitre suprême, veillant à la constitutionalité des lois, à la régularité des élections et au respect des libertés fondamentales.
Ce vote s'inscrit dans la mécanique normale de la démocratie marocaine, qui prévoit le renouvellement régulier du tiers des membres de la Cour pour assurer à la fois un sang neuf et une stabilité jurisprudentielle. Avec cette élection, la Chambre des Conseillers s'acquitte de sa mission constitutionnelle, permettant à la Cour de poursuivre ses travaux avec un effectif complet et renouvelé, prêt à affronter les défis juridiques de la législature en cours.