Le ministère britannique de l’Intérieur a étendu au Maroc son programme de réintégration destiné aux ressortissants sans droit légal au séjour au Royaume-Uni. Le dispositif concerne les départs volontaires comme les retours organisés et prévoit une prise en charge à l’arrivée, suivie d’un accompagnement pouvant durer jusqu’à douze mois.
Dans les cinq jours suivant l’arrivée, l’aide peut comprendre un accueil à l’aéroport sur demande, un hébergement limité à cinq nuits, un transport vers une adresse au Maroc, des produits de première nécessité et une aide financière ponctuelle. La personne dispose ensuite de trois mois pour demander l’accompagnement de réintégration.
Le soutien annoncé peut porter sur les démarches administratives, la recherche de proches, l’accès aux services locaux, l’accompagnement psychologique, la formation, les études, l’emploi ou la création d’entreprise. La mise en œuvre revient à IRARA, avec l’association marocaine Asticude comme partenaire local.
Pour les ressortissants marocains concernés, cette extension ne change pas les règles britanniques de séjour et ne garantit ni emploi ni financement automatique. Elle crée un cadre d’orientation après le retour.
Son utilité au Maroc dépendra de l’accessibilité de l’information, du traitement effectif des demandes et de la continuité de l’accompagnement. Les personnes doivent vérifier directement leur éligibilité auprès des organismes désignés avant d’engager une démarche de réintégration au Maroc.
Dans les cinq jours suivant l’arrivée, l’aide peut comprendre un accueil à l’aéroport sur demande, un hébergement limité à cinq nuits, un transport vers une adresse au Maroc, des produits de première nécessité et une aide financière ponctuelle. La personne dispose ensuite de trois mois pour demander l’accompagnement de réintégration.
Le soutien annoncé peut porter sur les démarches administratives, la recherche de proches, l’accès aux services locaux, l’accompagnement psychologique, la formation, les études, l’emploi ou la création d’entreprise. La mise en œuvre revient à IRARA, avec l’association marocaine Asticude comme partenaire local.
Pour les ressortissants marocains concernés, cette extension ne change pas les règles britanniques de séjour et ne garantit ni emploi ni financement automatique. Elle crée un cadre d’orientation après le retour.
Son utilité au Maroc dépendra de l’accessibilité de l’information, du traitement effectif des demandes et de la continuité de l’accompagnement. Les personnes doivent vérifier directement leur éligibilité auprès des organismes désignés avant d’engager une démarche de réintégration au Maroc.