Une dynamique relancée après l’accord de 2024
Cette rencontre s’inscrit dans la continuité de l’accord-cadre signé en 2024, qui a posé les bases d’une coopération renforcée. Depuis, les échanges se sont structurés autour du transfert de savoir-faire, de la recherche et de la coordination entre institutions.
Les deux parties ont également salué les résultats de l’année croisée agricole 2025, présentée comme un levier de rapprochement entre acteurs des deux pays.
L’élevage comme priorité stratégique
Au cœur des discussions, l’élevage s’impose comme un axe central. Les travaux ont porté sur la reconstitution du cheptel, l’amélioration génétique et le développement des ressources fourragères.
Ces priorités visent à adapter les systèmes de production aux effets du changement climatique et à renforcer la sécurité alimentaire.
Formation, recherche et sécurité sanitaire
La coopération ne se limite pas à la production. Elle intègre des volets liés à la formation, à la recherche et à la montée en compétences, à travers des programmes de mobilité et des projets communs.
Sur le plan sanitaire, les échanges entre institutions visent à améliorer la gestion des risques et à sécuriser les échanges agricoles.
Vers des projets plus concrets
Les deux pays affichent également leur volonté de renforcer leur coopération sur la gestion de l’eau et des ressources naturelles, tout en intégrant de nouveaux enjeux comme la digitalisation agricole et l’insertion des jeunes.