Un échange intime sur la création
Le célèbre metteur en scène et écrivain Driss Roukhe était l'invité d'honneur de l'Institut Supérieur d'Art Dramatique et d'Animation Culturelle (ISADAC) pour une rencontre intitulée « Rencontre avec le metteur en scène/écrivain Driss Roukhe ». Devant une audience attentive, l'artiste est revenu sur son parcours pluridisciplinaire, naviguant entre les planches de théâtre et l'écriture littéraire.
La discussion, animée par Nouhaila Taie, s'est particulièrement concentrée sur deux œuvres marquantes de l'auteur ; Al Hafra (Le Trou) et Doumoue Min Waraq (Larmes de papier).
Ces œuvres témoignent de la profondeur de l'engagement artistique de Roukhe, qui continue d'explorer les complexités de la condition humaine à travers ses textes.
Ces œuvres témoignent de la profondeur de l'engagement artistique de Roukhe, qui continue d'explorer les complexités de la condition humaine à travers ses textes.
La discussion, animée par Nouhaila Taie, s'est particulièrement concentrée sur deux œuvres marquantes de l'auteur ; Al Hafra (Le Trou) et Doumoue Min Waraq (Larmes de papier).
Ces œuvres témoignent de la profondeur de l'engagement artistique de Roukhe, qui continue d'explorer les complexités de la condition humaine à travers ses textes.
Ces œuvres témoignent de la profondeur de l'engagement artistique de Roukhe, qui continue d'explorer les complexités de la condition humaine à travers ses textes.
L'ISADAC au centre du débat culturel
L'événement, qui s'est tenu à 14h00 au stand A-55 de l'ISADAC, souligne l'importance de la formation académique dans le rayonnement de la culture marocaine. En invitant des figures de proue comme Driss Roukhe, l'Institut permet un pont direct entre les étudiants, les professionnels et le grand public présent au salon de Rabat.
Cette rencontre s'inscrit dans la programmation riche du Salon du Livre de Rabat 2026, confirmant une fois de plus la vitalité de la scène culturelle nationale.
Cette rencontre s'inscrit dans la programmation riche du Salon du Livre de Rabat 2026, confirmant une fois de plus la vitalité de la scène culturelle nationale.