L'actrice marocaine Safaa Khattami a reçu le prix de la meilleure actrice au Festival du film arabe de Rotterdam pour son rôle dans "Mira", réalisé par Noureddine Lakhmari. Le prix a été partagé avec l'actrice égyptienne Nelly Karim, une précision importante dans une compétition qui a réuni des œuvres de plusieurs pays arabes.
Cette distinction arrive dans un contexte où le cinéma marocain cherche à consolider sa présence dans les festivals internationaux. Les succès existent, mais ils restent souvent dispersés. Une récompense individuelle peut aider un film à circuler, attirer des distributeurs, ouvrir des invitations et donner une nouvelle visibilité à une actrice encore en construction de parcours.
Il faut néanmoins éviter de transformer chaque prix en triomphe national définitif. Le cinéma se construit dans la durée, avec des scénarios solides, des producteurs patients, des écoles exigeantes, des salles accessibles et un public qui accepte de voir autre chose que les formats les plus faciles.
Le cas de "Mira" rappelle surtout que le Maroc dispose d'artistes capables de porter des rôles complexes et de toucher des jurys au-delà de ses frontières. C'est une bonne nouvelle. Elle appelle aussi une question plus large : comment faire pour que ces talents soient reconnus ici avec autant d'attention qu'à Rotterdam ?
Cette distinction arrive dans un contexte où le cinéma marocain cherche à consolider sa présence dans les festivals internationaux. Les succès existent, mais ils restent souvent dispersés. Une récompense individuelle peut aider un film à circuler, attirer des distributeurs, ouvrir des invitations et donner une nouvelle visibilité à une actrice encore en construction de parcours.
Il faut néanmoins éviter de transformer chaque prix en triomphe national définitif. Le cinéma se construit dans la durée, avec des scénarios solides, des producteurs patients, des écoles exigeantes, des salles accessibles et un public qui accepte de voir autre chose que les formats les plus faciles.
Le cas de "Mira" rappelle surtout que le Maroc dispose d'artistes capables de porter des rôles complexes et de toucher des jurys au-delà de ses frontières. C'est une bonne nouvelle. Elle appelle aussi une question plus large : comment faire pour que ces talents soient reconnus ici avec autant d'attention qu'à Rotterdam ?