L’Institution du Médiateur du Royaume appelle à ouvrir un large débat public sur l’avenir de la réforme de l’administration et de la fonction publique, selon un bulletin de veille rapporté par Challenge. Elle recommande un pilotage gouvernemental assurant une vision commune, la coordination des interventions, la continuité des programmes et une répartition claire des responsabilités.
Le document s’appuie sur l’expérience de l’institution dans le traitement des doléances des usagers. Il relève que les changements de structures ou de compétences peuvent compliquer l’identification du service responsable, le traitement des dossiers et le respect d’engagements antérieurs. Pour les citoyens au Maroc, ces difficultés se traduisent notamment par des délais, des renvois entre administrations et une moindre lisibilité des recours. La continuité du service public est présentée comme une protection des droits.
Le Médiateur propose aussi un système national d’évaluation de la performance administrative. Les indicateurs envisagés porteraient sur la qualité, l’accessibilité et les délais des services, la satisfaction des usagers, la réponse aux doléances et la mise en œuvre des recommandations. Il s’agit à ce stade de préconisations institutionnelles, non d’un nouveau mécanisme déjà déployé. L’enjeu concret sera de rendre les résultats mesurables et accessibles, afin que simplification, numérisation et déconcentration produisent des améliorations observables dans les démarches quotidiennes.
Le document s’appuie sur l’expérience de l’institution dans le traitement des doléances des usagers. Il relève que les changements de structures ou de compétences peuvent compliquer l’identification du service responsable, le traitement des dossiers et le respect d’engagements antérieurs. Pour les citoyens au Maroc, ces difficultés se traduisent notamment par des délais, des renvois entre administrations et une moindre lisibilité des recours. La continuité du service public est présentée comme une protection des droits.
Le Médiateur propose aussi un système national d’évaluation de la performance administrative. Les indicateurs envisagés porteraient sur la qualité, l’accessibilité et les délais des services, la satisfaction des usagers, la réponse aux doléances et la mise en œuvre des recommandations. Il s’agit à ce stade de préconisations institutionnelles, non d’un nouveau mécanisme déjà déployé. L’enjeu concret sera de rendre les résultats mesurables et accessibles, afin que simplification, numérisation et déconcentration produisent des améliorations observables dans les démarches quotidiennes.