Une étude menée par Norio Sugawara, de la faculté de médecine de l’Université Dokio, met en évidence un lien significatif entre le trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité et un risque accru d’alcoolisme. Cette association apparaît toutefois plus marquée chez les femmes que chez les hommes.
Le chercheur précise que ce constat ne signifie pas que les femmes sont globalement plus exposées à l’alcoolisme, mais plutôt que la corrélation est plus forte chez celles présentant des symptômes du TDAH.
L’étude, réalisée en collaboration avec des chercheurs de l’Université de Tohoku et de l’Institut de recherche politique de Tokyo, s’appuie sur les données de 29.200 Japonais âgés de plus de 16 ans. Les scientifiques ont analysé les symptômes du TDAH, les signes d’alcoolisme ainsi que 18 affections médicales afin de mieux comprendre les interactions entre ces facteurs.
Les résultats montrent que le lien entre TDAH et alcoolisme présente un ratio d’association de 6,82 chez les femmes, contre 3,44 chez les hommes, confirmant une corrélation plus prononcée dans la population féminine.
Plusieurs éléments pourraient expliquer cette relation. Parmi eux, l’impulsivité et les troubles des fonctions exécutives, caractéristiques du TDAH, mais aussi le recours à l’alcool comme moyen de gérer le stress ou les troubles du sommeil. Les chercheurs soulignent également l’évolution récente des habitudes de consommation d’alcool chez les femmes, suggérant l’influence de facteurs sociaux et comportementaux complexes.
Par ailleurs, l’étude indique que la consommation d’alcool pourrait aggraver certains risques pour la santé physique chez les adultes présentant des symptômes de TDAH, notamment en lien avec des pathologies comme les cancers ou les accidents vasculaires cérébraux.
Le professeur Sugawara insiste néanmoins sur la prudence dans l’interprétation de ces résultats. L’étude étant de nature transversale, elle ne permet pas d’établir un lien de causalité direct. Il appelle ainsi à une évaluation approfondie en pratique clinique, en tenant compte de l’ensemble des facteurs individuels avant toute généralisation.
Le chercheur précise que ce constat ne signifie pas que les femmes sont globalement plus exposées à l’alcoolisme, mais plutôt que la corrélation est plus forte chez celles présentant des symptômes du TDAH.
L’étude, réalisée en collaboration avec des chercheurs de l’Université de Tohoku et de l’Institut de recherche politique de Tokyo, s’appuie sur les données de 29.200 Japonais âgés de plus de 16 ans. Les scientifiques ont analysé les symptômes du TDAH, les signes d’alcoolisme ainsi que 18 affections médicales afin de mieux comprendre les interactions entre ces facteurs.
Les résultats montrent que le lien entre TDAH et alcoolisme présente un ratio d’association de 6,82 chez les femmes, contre 3,44 chez les hommes, confirmant une corrélation plus prononcée dans la population féminine.
Plusieurs éléments pourraient expliquer cette relation. Parmi eux, l’impulsivité et les troubles des fonctions exécutives, caractéristiques du TDAH, mais aussi le recours à l’alcool comme moyen de gérer le stress ou les troubles du sommeil. Les chercheurs soulignent également l’évolution récente des habitudes de consommation d’alcool chez les femmes, suggérant l’influence de facteurs sociaux et comportementaux complexes.
Par ailleurs, l’étude indique que la consommation d’alcool pourrait aggraver certains risques pour la santé physique chez les adultes présentant des symptômes de TDAH, notamment en lien avec des pathologies comme les cancers ou les accidents vasculaires cérébraux.
Le professeur Sugawara insiste néanmoins sur la prudence dans l’interprétation de ces résultats. L’étude étant de nature transversale, elle ne permet pas d’établir un lien de causalité direct. Il appelle ainsi à une évaluation approfondie en pratique clinique, en tenant compte de l’ensemble des facteurs individuels avant toute généralisation.