Une soirée ancrée dans la tradition marocaine.
À l’heure de la rupture du jeûne, la salle s’est transformée en véritable vitrine de la tradition marocaine.
Dattes, chebbakias, mignardises, poulets rôtis et autres spécialités ont été partagés dans une ambiance chaleureuse, avant de conclure autour du traditionnel thé à la menthe et de pâtisseries marocaines.
Au-delà de la gastronomie, c’est toute une culture du partage et de l’hospitalité qui s’est exprimée.
L’événement s’est déroulé dans le respect de la pure tradition marocaine, tout en illustrant parfaitement les valeurs du vivre-ensemble.
Dattes, chebbakias, mignardises, poulets rôtis et autres spécialités ont été partagés dans une ambiance chaleureuse, avant de conclure autour du traditionnel thé à la menthe et de pâtisseries marocaines.
Au-delà de la gastronomie, c’est toute une culture du partage et de l’hospitalité qui s’est exprimée.
L’événement s’est déroulé dans le respect de la pure tradition marocaine, tout en illustrant parfaitement les valeurs du vivre-ensemble.
Jean-Luc Moudenc salue le travail de l’AJMT.
Présent pour la deuxième fois à cet iftar, Jean-Luc Moudenc a tenu à saluer le travail accompli par l’AJMT, présidée par Mohamed Birouaine :
Le maire a également mis en avant l’engagement de l’association dans le renforcement du lien social et du dialogue interculturel, soulignant la qualité du travail mené par son président et ses équipes.
« J’exprime ma reconnaissance aux jeunes et aux étudiants marocains pour ce que vous apportez à Toulouse. Vous faites partie des visages du dynamisme de notre ville. »
Le maire a également mis en avant l’engagement de l’association dans le renforcement du lien social et du dialogue interculturel, soulignant la qualité du travail mené par son président et ses équipes.
Un contexte diplomatique franco-marocain renforcé.
Dans un contexte de rapprochement franco-marocain, Jean-Luc Moudenc a évoqué la question du Sahara, rappelant qu’elle s’inscrit dans le cadre de la souveraineté marocaine, dans la continuité de la position exprimée le 30 juillet 2024 par Emmanuel Macron dans sa lettre adressée au roi Mohammed VI.
Dans cette dynamique, le maire de Toulouse avait lui-même effectué un déplacement à Casablanca en juillet 2025, où il avait signé un accord de coopération avec Nabila Rmili, contribuant au renforcement des liens entre les deux territoires.
Dans cette dynamique, le maire de Toulouse avait lui-même effectué un déplacement à Casablanca en juillet 2025, où il avait signé un accord de coopération avec Nabila Rmili, contribuant au renforcement des liens entre les deux territoires.
Une figure sportive inspirante au rendez-vous.
La soirée a également été marquée par la présence du franco-marocain, double vice-champion olympique de boxe, Sofiane Oumiha, symbole de réussite et de persévérance.
Une jeunesse, trait d’union entre deux nations.
Sur un pupitre drapé du drapeau marocain, Mohamed Birouaine, président de l’AJMT, a pris la parole pour rappeler le sens profond de cette rencontre :
Des valeurs qui sont au cœur de l’action de l’AJMT. Je remercie l’ensemble des bénévoles pour leur engagement.
Dans une ville comme Toulouse, première ville étudiante de France, dotée d’universités de premier plan et accueillant un grand nombre d’étudiants marocains, cette jeunesse constitue un véritable pont entre la France et le Maroc.
Ce mois sacré est un moment de spiritualité, mais aussi une occasion de mettre en valeur le partage, la tolérance et l’ouverture aux autres.
Des valeurs qui sont au cœur de l’action de l’AJMT. Je remercie l’ensemble des bénévoles pour leur engagement.
Dans une ville comme Toulouse, première ville étudiante de France, dotée d’universités de premier plan et accueillant un grand nombre d’étudiants marocains, cette jeunesse constitue un véritable pont entre la France et le Maroc.
Un rayonnement associatif en pleine expansion.
À travers ses initiatives, l’AJMT poursuit son développement et affirme son rôle d’acteur clé du dialogue interculturel et du rayonnement du Maroc à l’international.
Le mois sacré du Ramadan apparaît ainsi comme un moment privilégié pour rappeler que le vivre-ensemble se construit concrètement dans le partage, l’échange et le respect des différences.
Dans un monde en quête d’apaisement, des initiatives comme celle-ci démontrent que la jeunesse peut être un vecteur puissant de rapprochement entre les peuples.
Le mois sacré du Ramadan apparaît ainsi comme un moment privilégié pour rappeler que le vivre-ensemble se construit concrètement dans le partage, l’échange et le respect des différences.
Dans un monde en quête d’apaisement, des initiatives comme celle-ci démontrent que la jeunesse peut être un vecteur puissant de rapprochement entre les peuples.