Inaugurée dimanche à Abidjan, l’exposition “Trésor du Maroc” met en lumière la richesse, la diversité et la singularité de la culture marocaine, de ses traditions et de l’ingéniosité de ses artisans, à l’occasion de la 14e édition du Marché des Arts du Spectacle Africain (MASA).
Au cœur du Palais de la Culture, un “Stand Maroc” a été aménagé à l’initiative du Département de la Culture. Pensé comme une véritable vitrine, il valorise l’authenticité de la culture et de l’artisanat du Royaume, en présentant des éléments majeurs de pratiques culturelles immémoriales issues de plusieurs régions. Profondément ancrés dans une histoire séculaire, ces éléments illustrent la vitalité d’un héritage ancestral sans cesse réinventé.
La ministre ivoirienne de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, accompagnée notamment du président de l’Assemblée nationale, Patrick Achi, et d’autres personnalités, a visité cette exposition inédite. Objectif affirmé : renforcer la visibilité du Royaume, pays à l’honneur de cette édition, auprès des festivaliers et du public du MASA.
Parmi les pièces phares présentées, le caftan marocain occupe une place de choix. Tenue traditionnelle d’exception, il synthétise un art ornemental raffiné mêlant passementerie en fils de soie, broderies en soie ou en fils d’or, perles et paillettes entièrement appliquées à la main. “Trésor du Maroc” dévoile une remarquable collection de caftans signés par la styliste Kaoutar Youssefi.
Les visiteurs sont également invités à une immersion dans l’univers du zellige, emblème du savoir-faire ancestral des artisans marocains, où s’expriment précision, géométrie et sens de la composition. L’exposition propose en outre un voyage gourmand à travers la gastronomie marocaine, réputée pour la diversité de ses plats, la variété de ses ingrédients selon les terroirs et l’authenticité d’une pâtisserie aux multiples douceurs.
Un espace dédié met à l’honneur la calligraphie marocaine, art de l’ornementation mobilisant des outils traditionnels comme le qalam, mais aussi des pinceaux contemporains. Étroitement liée à la décoration, la calligraphie magnifie mosquées et palais, tout en embellissant manuscrits, livres, bijoux, vêtements et mobilier.
La singularité de la maroquinerie du Sahara marocain est également mise en relief, avec une production à la fois utilitaire et esthétique, qui témoigne de la créativité des ateliers et de la diversité des usages.
La présence du Maroc à la 14ᵉ édition du MASA se manifeste aussi sur scène, conformément au thème “Les arts de la scène en Afrique, outil d’intégration économique et social”. Plusieurs formations musicales de renom sont au rendez-vous : le groupe Gnaoua du Maalem Hassan Boussou, Ribab Fusion, et la Taifa Aissaouia avec Haj Said Berrada, aux côtés de conférenciers spécialisés en arts et culture.
Jusqu’au 18 avril, Abidjan se transforme en scène artistique à ciel ouvert, où les passionnés de culture et de création renouent avec la danse, la musique, le théâtre, le cirque, le slam et les arts de la rue. Le MASA affirme également sa dimension internationale en favorisant le dialogue entre les scènes africaines, latino-américaines et méditerranéennes.
Créé en 1990, le MASA s’est imposé au fil du temps comme un rendez-vous incontournable des arts vivants en Afrique et au-delà. L’édition 2026 marque une étape significative dans la consolidation de son rôle de hub culturel, économique et artistique.
Au cœur du Palais de la Culture, un “Stand Maroc” a été aménagé à l’initiative du Département de la Culture. Pensé comme une véritable vitrine, il valorise l’authenticité de la culture et de l’artisanat du Royaume, en présentant des éléments majeurs de pratiques culturelles immémoriales issues de plusieurs régions. Profondément ancrés dans une histoire séculaire, ces éléments illustrent la vitalité d’un héritage ancestral sans cesse réinventé.
La ministre ivoirienne de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, accompagnée notamment du président de l’Assemblée nationale, Patrick Achi, et d’autres personnalités, a visité cette exposition inédite. Objectif affirmé : renforcer la visibilité du Royaume, pays à l’honneur de cette édition, auprès des festivaliers et du public du MASA.
Parmi les pièces phares présentées, le caftan marocain occupe une place de choix. Tenue traditionnelle d’exception, il synthétise un art ornemental raffiné mêlant passementerie en fils de soie, broderies en soie ou en fils d’or, perles et paillettes entièrement appliquées à la main. “Trésor du Maroc” dévoile une remarquable collection de caftans signés par la styliste Kaoutar Youssefi.
Les visiteurs sont également invités à une immersion dans l’univers du zellige, emblème du savoir-faire ancestral des artisans marocains, où s’expriment précision, géométrie et sens de la composition. L’exposition propose en outre un voyage gourmand à travers la gastronomie marocaine, réputée pour la diversité de ses plats, la variété de ses ingrédients selon les terroirs et l’authenticité d’une pâtisserie aux multiples douceurs.
Un espace dédié met à l’honneur la calligraphie marocaine, art de l’ornementation mobilisant des outils traditionnels comme le qalam, mais aussi des pinceaux contemporains. Étroitement liée à la décoration, la calligraphie magnifie mosquées et palais, tout en embellissant manuscrits, livres, bijoux, vêtements et mobilier.
La singularité de la maroquinerie du Sahara marocain est également mise en relief, avec une production à la fois utilitaire et esthétique, qui témoigne de la créativité des ateliers et de la diversité des usages.
La présence du Maroc à la 14ᵉ édition du MASA se manifeste aussi sur scène, conformément au thème “Les arts de la scène en Afrique, outil d’intégration économique et social”. Plusieurs formations musicales de renom sont au rendez-vous : le groupe Gnaoua du Maalem Hassan Boussou, Ribab Fusion, et la Taifa Aissaouia avec Haj Said Berrada, aux côtés de conférenciers spécialisés en arts et culture.
Jusqu’au 18 avril, Abidjan se transforme en scène artistique à ciel ouvert, où les passionnés de culture et de création renouent avec la danse, la musique, le théâtre, le cirque, le slam et les arts de la rue. Le MASA affirme également sa dimension internationale en favorisant le dialogue entre les scènes africaines, latino-américaines et méditerranéennes.
Créé en 1990, le MASA s’est imposé au fil du temps comme un rendez-vous incontournable des arts vivants en Afrique et au-delà. L’édition 2026 marque une étape significative dans la consolidation de son rôle de hub culturel, économique et artistique.