Derrière les sourires, la tension demeure. Pékin veut apparaître comme une puissance stable, patiente, incontournable. Washington, de son côté, cherche à obtenir des gains économiques rapides, à sécuriser les chaînes d’approvisionnement et à pousser la Chine à peser sur l’Iran. Mais la Chine n’a aucun intérêt à offrir gratuitement à Trump une sortie de crise au Moyen-Orient. Elle observe, calcule, avance ses pions.
Le second front est encore plus inflammable : la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran. Depuis plusieurs semaines, Washington affirme vouloir une issue négociée, tandis qu’Israël continue de défendre une ligne dure contre le programme nucléaire, les capacités balistiques et les relais régionaux de Téhéran. Reuters rapportait récemment que Trump considère que l’arrêt de la guerre devra être décidé conjointement avec Benjamin Netanyahu, signe d’une alliance étroite mais aussi d’une dépendance politique lourde.
Le paradoxe est là : Trump cherche en Chine une aide indirecte pour sortir d’un conflit que l’alliance américano-israélienne a contribué à intensifier. Pékin peut donc se présenter comme arbitre prudent, pendant que Washington apparaît coincé entre ses engagements militaires, ses intérêts énergétiques et son besoin de résultat diplomatique.
Pour le Maroc et le monde arabe, cette séquence mérite attention. Elle montre que l’ordre mondial ne se résume plus à un duel USA-Chine. Il se joue désormais dans des crises imbriquées : Taïwan, Iran, détroit d’Ormuz, IA, énergie, alliances du Golfe. Le monde n’est pas seulement plus instable. Il devient surtout plus transactionnel : chaque crise devient une monnaie d’échange.
Le second front est encore plus inflammable : la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran. Depuis plusieurs semaines, Washington affirme vouloir une issue négociée, tandis qu’Israël continue de défendre une ligne dure contre le programme nucléaire, les capacités balistiques et les relais régionaux de Téhéran. Reuters rapportait récemment que Trump considère que l’arrêt de la guerre devra être décidé conjointement avec Benjamin Netanyahu, signe d’une alliance étroite mais aussi d’une dépendance politique lourde.
Le paradoxe est là : Trump cherche en Chine une aide indirecte pour sortir d’un conflit que l’alliance américano-israélienne a contribué à intensifier. Pékin peut donc se présenter comme arbitre prudent, pendant que Washington apparaît coincé entre ses engagements militaires, ses intérêts énergétiques et son besoin de résultat diplomatique.
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