Une mise en garde sur fond de tensions maritimes
Dans un message publié sur son réseau Truth Social, le locataire de la Maison Blanche a réagi à des informations évoquant l’instauration de péages pour les pétroliers. « Il vaudrait mieux qu’ils ne le fassent pas », a-t-il prévenu, appelant à un abandon immédiat de toute mesure de ce type.
Cette déclaration intervient alors que le trafic dans le détroit a été fortement perturbé ces dernières semaines, alimentant les inquiétudes sur la stabilité de cette route essentielle reliant le Golfe aux marchés internationaux. Toute restriction pourrait affecter directement les flux énergétiques mondiaux.
Un geste iranien dans un contexte de discussions
Dans le même temps, Donald Trump a affirmé que l’Iran avait autorisé le passage de dix pétroliers, évoquant un « cadeau » dans le cadre de discussions indirectes en cours entre les deux pays.
Le président Américain s’est montré « très optimiste » quant à la possibilité de parvenir à un accord, soulignant que les responsables iraniens se montrent plus « raisonnables » lors des échanges que dans leurs déclarations publiques.
Une séquence diplomatique qui s’accélère
Une délégation américaine conduite par le vice-président JD Vance doit se rendre au Pakistan pour poursuivre les discussions. Elle comprend notamment l’émissaire spécial Steve Witkoff ainsi que Jared Kushner, proche du président.
Les échanges devraient porter sur plusieurs dossiers sensibles, dont les sanctions contre l’Iran, les questions commerciales et les droits de douane, en parallèle des enjeux liés à la sécurité dans le détroit d’Ormuz.
Une tension toujours palpable
Entre avertissement direct et signaux d’ouverture, la situation reste fragile. Toute décision iranienne concernant la circulation des navires dans cette zone stratégique pourrait rapidement influencer les marchés et raviver les tensions régionales.