L’élection s’est déroulée en deux tours. Au premier scrutin, El Asri est arrivé en tête avec 62 voix, devant Saâdallah Yassine (43 voix) et Anass Kourami (27 voix). Sur les 139 votants, sept bulletins ont été déclarés nuls. Éliminé dès ce premier tour, Kourami a laissé place à un duel final entre El Asri et Yassine.
Lors du second tour, Ibrahim El Asri a confirmé son avance en obtenant 72 suffrages, contre 56 pour son adversaire, sur un total de 135 votants.
Une assemblée générale sous haute tension
Les travaux de l’assemblée générale ont débuté dans un climat particulièrement tendu. Les adhérents ont d’abord refusé de débattre du rapport moral avant de rejeter le rapport financier. Face à cette contestation, Hicham Aït Menna a annoncé la démission du bureau dirigeant, ouvrant la voie à l’élection d’une nouvelle direction.
Le processus électoral a également été marqué par une controverse autour de la validation de la liste de Saâdallah Yassine, initialement rejetée par l’assistance. Après des concertations entre les trois candidats, un compromis a été trouvé, Ibrahim El Asri et Anass Kourami acceptant l’intégration de cette liste afin de permettre la poursuite du scrutin.
Enfin, alors que le règlement prévoyait un report du second tour à une date ultérieure, les adhérents ont voté à l’unanimité en faveur de son organisation immédiate, afin d’accélérer l’élection du nouveau président et de mettre un terme à la période de transition que traversait le Wydad.