L’Association professionnelle des sociétés de bourse a choisi la continuité en reconduisant son bureau exécutif jusqu’en deux mille vingt-huit. Amine Maamri conserve la présidence, Majd Guebbas reste vice-président trésorier et Kaoutar Hsaine demeure vice-présidente. Ce choix, confirmé après la réunion du conseil d’administration du dix-neuf mai deux mille vingt-six, est présenté comme une volonté de poursuivre la modernisation du marché marocain des capitaux.
Sur le papier, l’argument tient. Une place financière ne se transforme pas par à-coups. La réforme du marché boursier, l’élargissement de la base des investisseurs, la dynamisation des introductions en Bourse et la montée en puissance de nouveaux instruments exigent du temps, de la coordination et une certaine mémoire institutionnelle.
Mais la continuité pose aussi une question moins confortable : le marché marocain des capitaux peut-il vraiment changer de rythme avec les mêmes équilibres, les mêmes réflexes et les mêmes acteurs ? La Bourse de Casablanca cherche depuis des années à attirer davantage d’émetteurs et d’épargnants. L’enjeu n’est donc pas seulement de moderniser les procédures. Il est de redonner envie au public, aux PME et aux investisseurs individuels de croire à la Bourse comme outil réel de financement et de création de valeur.
La reconduction est un pari. Elle sera jugée sur ses résultats, pas sur sa cohérence interne.
Sur le papier, l’argument tient. Une place financière ne se transforme pas par à-coups. La réforme du marché boursier, l’élargissement de la base des investisseurs, la dynamisation des introductions en Bourse et la montée en puissance de nouveaux instruments exigent du temps, de la coordination et une certaine mémoire institutionnelle.
Mais la continuité pose aussi une question moins confortable : le marché marocain des capitaux peut-il vraiment changer de rythme avec les mêmes équilibres, les mêmes réflexes et les mêmes acteurs ? La Bourse de Casablanca cherche depuis des années à attirer davantage d’émetteurs et d’épargnants. L’enjeu n’est donc pas seulement de moderniser les procédures. Il est de redonner envie au public, aux PME et aux investisseurs individuels de croire à la Bourse comme outil réel de financement et de création de valeur.
La reconduction est un pari. Elle sera jugée sur ses résultats, pas sur sa cohérence interne.