À travers les nombreuses vidéos et recettes qu’il a laissées derrière lui, Chef Kimo continuera de vivre dans les écrans et les cuisines marocaines, comme le symbole d’un passionné pour qui le partage était l’ingrédient essentiel. Kamel Laâbi, connu du grand public sous le nom de Chef Kimo, est décédé à l’âge de 57 ans des suites d’un arrêt cardiaque, dans la nuit du mercredi 4 au jeudi 5 février 2026. Une disparition soudaine qui a profondément attristé sa communauté virtuelle ainsi que les amateurs de gastronomie marocaine.
Chef cuisinier de formation et créateur de contenu suivi par des milliers d’abonnés sur les réseaux sociaux, Chef Kimo s’était imposé au fil des années comme l’une des figures culinaires les plus influentes du web marocain. Originaire de Fès, il avait conquis le public grâce à ses vidéos de cuisine diffusées régulièrement sur Instagram et Facebook, devenues de véritables rendez-vous pour ses fidèles internautes.
À travers des recettes accessibles, pédagogiques et profondément ancrées dans le terroir marocain, il avait réussi à démocratiser la cuisine traditionnelle, la rendant compréhensible et réalisable par tous. Tajines, pâtisseries marocaines, plats du quotidien revisités : chaque publication témoignait de son attachement aux saveurs locales et à la mémoire culinaire collective.
Avant de se faire un nom sur les réseaux sociaux, Kamel Laâbi avait évolué dans le secteur de la restauration, où il a perfectionné son savoir-faire et nourri sa passion pour la transmission. Ce parcours professionnel, allié à une aisance naturelle face à la caméra, lui a permis de bâtir une communauté fidèle, séduite autant par la qualité de ses plats que par son style chaleureux et spontané.
Issu d’une famille profondément ancrée dans les arts, Chef Kimo portait un héritage culturel singulier. Il était le petit-fils de Haj Abdelkrim Raïs, figure emblématique de la musique arabo-andalouse marocaine, musicien virtuose du rebab et ancien directeur de l’Orchestre arabo-andalou de Fès. Un héritage artistique qui se reflétait également à travers le parcours de son frère, Driss Laâbi, membre du groupe musical Frères Laâbi.
Cette dimension culturelle expliquait en partie son sens de la mise en scène, son charisme naturel et sa capacité à transformer chaque recette en un moment de convivialité et de transmission. Au-delà de ses talents culinaires, Chef Kimo était apprécié pour sa simplicité, son humilité et sa proximité avec ses abonnés. Pour beaucoup, il incarnait bien plus qu’un créateur de contenu : une présence familière, presque un membre de la famille, accompagnant le quotidien de milliers de foyers.
Sa disparition a provoqué une vague d’émotion et d’hommages sur les réseaux sociaux, où internautes, collègues et admirateurs ont salué la mémoire d’un homme qui a contribué à faire rayonner la cuisine marocaine dans l’univers numérique.
Pour rappel, il y a un an, le défunt avait reçu l’animatrice Amal Houari, de L’Opinion des Jeunes, dans son restaurant, dans le cadre de l’émission « Sans filtre », consacrée aux figures influentes du digital. Cette rencontre avait constitué un moment privilégié, permettant au chef de partager son parcours, sa passion pour la cuisine et sa vision créative avec le public.
Chef cuisinier de formation et créateur de contenu suivi par des milliers d’abonnés sur les réseaux sociaux, Chef Kimo s’était imposé au fil des années comme l’une des figures culinaires les plus influentes du web marocain. Originaire de Fès, il avait conquis le public grâce à ses vidéos de cuisine diffusées régulièrement sur Instagram et Facebook, devenues de véritables rendez-vous pour ses fidèles internautes.
À travers des recettes accessibles, pédagogiques et profondément ancrées dans le terroir marocain, il avait réussi à démocratiser la cuisine traditionnelle, la rendant compréhensible et réalisable par tous. Tajines, pâtisseries marocaines, plats du quotidien revisités : chaque publication témoignait de son attachement aux saveurs locales et à la mémoire culinaire collective.
Avant de se faire un nom sur les réseaux sociaux, Kamel Laâbi avait évolué dans le secteur de la restauration, où il a perfectionné son savoir-faire et nourri sa passion pour la transmission. Ce parcours professionnel, allié à une aisance naturelle face à la caméra, lui a permis de bâtir une communauté fidèle, séduite autant par la qualité de ses plats que par son style chaleureux et spontané.
Issu d’une famille profondément ancrée dans les arts, Chef Kimo portait un héritage culturel singulier. Il était le petit-fils de Haj Abdelkrim Raïs, figure emblématique de la musique arabo-andalouse marocaine, musicien virtuose du rebab et ancien directeur de l’Orchestre arabo-andalou de Fès. Un héritage artistique qui se reflétait également à travers le parcours de son frère, Driss Laâbi, membre du groupe musical Frères Laâbi.
Cette dimension culturelle expliquait en partie son sens de la mise en scène, son charisme naturel et sa capacité à transformer chaque recette en un moment de convivialité et de transmission. Au-delà de ses talents culinaires, Chef Kimo était apprécié pour sa simplicité, son humilité et sa proximité avec ses abonnés. Pour beaucoup, il incarnait bien plus qu’un créateur de contenu : une présence familière, presque un membre de la famille, accompagnant le quotidien de milliers de foyers.
Sa disparition a provoqué une vague d’émotion et d’hommages sur les réseaux sociaux, où internautes, collègues et admirateurs ont salué la mémoire d’un homme qui a contribué à faire rayonner la cuisine marocaine dans l’univers numérique.
Pour rappel, il y a un an, le défunt avait reçu l’animatrice Amal Houari, de L’Opinion des Jeunes, dans son restaurant, dans le cadre de l’émission « Sans filtre », consacrée aux figures influentes du digital. Cette rencontre avait constitué un moment privilégié, permettant au chef de partager son parcours, sa passion pour la cuisine et sa vision créative avec le public.