Par Bargach Larbi
Plusieurs mises en garde ont été adressées entre février et juillet 1959. Faute de réponse le Maroc a porté l'affaire devant l'ONU en novembre 1959 lors d’une intervention mémorable du chef de la mission permanente du Maroc auprès de l’ONU, M. Ahmed Taieb Benhima. Cette intervention a forcé l'Assemblée générale de l’ONU à adopter, le 20 novembre 1959, la résolution 1379 sur les essais français au Sahara. Cette dernière stipule que la France est tenue de s’abstenir de procéder à ces essais.
Rien n’y fait la France a fait exploser sa première bombe atomique à Reggane le 13 févier 1960. Deux jours plus tard, le 15 février 1960, Rabat a dénoncé la convention diplomatique franco-marocaine de 1956 et rappelé son ambassadeur à Paris, dénonçant l’explosion dont les effets sont encore aujourd’hui source de difficultés médicales pour les habitants de la région. Plus tard l’indépendance de l'Algérie, en juillet 1962, n’a pas mis fin aux essais. Les accords d'Évian, négociés par le GPRA, ont autorisé la France à conserver l'usage des sites de Reggane et d'In Ekker pour une durée de cinq ans.
Depuis sur les 17 essais français réalisés en Algérie, 11 ont eu lieu après l'indépendance. Le dernier a eu lieu le 16 février 1966, sous la présidence de Boumediene qui ensuite négociera les accords de 1968, lorsque les relations entre le Maroc et la France étaient au plus bas. Les essais seront transférés à partir de cette date vers la Polynésie.
En disant ça il ne s'agit pas d'opposer les souffrances des populations algériennes à la position marocaine, il s’agit juste de corriger la tendance de certains médias d’inventer une haine historique entre les deux pays.
À cet égard il serait opportun de rappeler qu’en dehors du Maroc c’est en Algérie que les manifestations contre la déposition de Mohammed V le 20 aout 1953 ont été les plus violentes. Beaucoup de Marocains ne le savent pas, c'est bien de le rappeler.
Rien n’y fait la France a fait exploser sa première bombe atomique à Reggane le 13 févier 1960. Deux jours plus tard, le 15 février 1960, Rabat a dénoncé la convention diplomatique franco-marocaine de 1956 et rappelé son ambassadeur à Paris, dénonçant l’explosion dont les effets sont encore aujourd’hui source de difficultés médicales pour les habitants de la région. Plus tard l’indépendance de l'Algérie, en juillet 1962, n’a pas mis fin aux essais. Les accords d'Évian, négociés par le GPRA, ont autorisé la France à conserver l'usage des sites de Reggane et d'In Ekker pour une durée de cinq ans.
Depuis sur les 17 essais français réalisés en Algérie, 11 ont eu lieu après l'indépendance. Le dernier a eu lieu le 16 février 1966, sous la présidence de Boumediene qui ensuite négociera les accords de 1968, lorsque les relations entre le Maroc et la France étaient au plus bas. Les essais seront transférés à partir de cette date vers la Polynésie.
En disant ça il ne s'agit pas d'opposer les souffrances des populations algériennes à la position marocaine, il s’agit juste de corriger la tendance de certains médias d’inventer une haine historique entre les deux pays.
À cet égard il serait opportun de rappeler qu’en dehors du Maroc c’est en Algérie que les manifestations contre la déposition de Mohammed V le 20 aout 1953 ont été les plus violentes. Beaucoup de Marocains ne le savent pas, c'est bien de le rappeler.