​Le Maroc du football a franchi un nouveau palier sur le registre de la performance.




Par Bargach Larbi

Sans reproduire le niveau de spectacle qu'il a fourni face au Brésil — pour bien jouer, il faut être deux — il a amélioré son positionnement dans la hiérarchie des équipes nationales et confirmé sa montée en puissance.

En effet, hier, face à l'Écosse, le Maroc a remporté son deuxième match de Coupe du monde en qualité de favori. Le premier, c'était face au Canada en 2022. Toutes ses autres victoires (Portugal en 1986, Écosse en 1998, Belgique et Portugal en 2022) l'ont été avec le statut d'outsider, un statut autrement plus confortable.

À cette occasion, le Maroc a battu deux records africains : celui du but le plus précoce (1 min 30) et celui du nombre de passes complétées (601 passes). Cette dernière statistique est un indicateur puissant de la maîtrise du match par les poulains de Mohamed Ouahbi. En effet, la moyenne générale des équipes africaines se situe entre 350 et 400 passes réussies par match de 90 minutes, plus le temps additionnel.

Cela ne change rien au classement : avec 4 points, le Maroc n'est pas encore qualifié pour le prochain tour, d'autant qu'un match difficile attend les Marocains face à Haïti mercredi prochain. Mais on a aujourd'hui de bonnes raisons d'espérer un nouveau parcours honorable en 2026.

Bargach Larbi


Samedi 20 Juin 2026

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