+22 % en deux mois : le marché automobile marocain confirme son redressement
En février 2026, le marché des véhicules particuliers (VP) a enregistré une progression notable. Les ventes ont atteint 14 825 unités, contre 13 506 unités en février 2025, soit une hausse de 9,77 % sur un an.
Cette performance confirme l’appétit retrouvé des ménages pour l’automobile, notamment grâce à une offre diversifiée, à l’amélioration des conditions de financement et à une stabilisation progressive de certaines chaînes d’approvisionnement.
Le segment des véhicules utilitaires légers (VUL) affiche également une évolution positive, bien que plus modérée. En février 2026, 2 318 unités ont été écoulées, contre 2 252 unités un an auparavant, soit une progression de 2,93 %.
Cette croissance reflète notamment le dynamisme de certains secteurs économiques, comme la logistique, le commerce et les services, qui stimulent la demande en véhicules utilitaires.
Au total, toutes catégories confondues, le marché automobile marocain a enregistré 17 143 immatriculations en février 2026, contre 15 758 en février 2025, ce qui représente une hausse globale de 8,79 % sur un an.
Mais c’est surtout l’évolution cumulée depuis le début de l’année qui attire l’attention des observateurs. Entre janvier et février 2026, les ventes globales ont atteint 37 564 unités, contre 30 755 unités à la même période en 2025, soit une croissance particulièrement marquée de 22,14 %.
Dans le détail, les véhicules particuliers totalisent 33 086 unités vendues sur les deux premiers mois de l’année, contre 26 645 unités un an auparavant, ce qui correspond à une progression de 24,17 %.
De leur côté, les véhicules utilitaires légers atteignent 4 478 unités, en hausse de 8,95 % par rapport à 2025.
Ces chiffres confirment que le marché automobile marocain poursuit sa normalisation après plusieurs années perturbées par les crises successives : pandémie de Covid-19, pénuries de semi-conducteurs, tensions logistiques mondiales et inflation des coûts de production.
Pour les professionnels du secteur, cette reprise repose sur plusieurs facteurs. D’abord, un renouvellement accéléré de l’offre automobile, avec l’arrivée de nouveaux modèles et de technologies plus efficientes, notamment en matière de consommation et d’électrification. Ensuite, une stratégie commerciale plus agressive de la part des importateurs et concessionnaires, qui multiplient les offres de financement et les promotions afin de stimuler la demande.
La croissance du marché reste toutefois contrastée selon les segments et les marques. Les véhicules particuliers continuent de tirer la dynamique globale, alors que le segment utilitaire évolue à un rythme plus prudent, davantage lié à la conjoncture économique et à l’investissement des entreprises.
Par ailleurs, plusieurs tendances structurelles devraient influencer l’évolution du marché dans les années à venir. La transition énergétique, l’émergence progressive des véhicules électriques et hybrides, ainsi que les nouvelles exigences environnementales devraient progressivement redessiner la structure du parc automobile marocain.
Le développement des infrastructures de mobilité, notamment les projets logistiques et industriels liés aux grands chantiers nationaux, pourrait également soutenir la demande en véhicules utilitaires. Dans le même temps, les politiques publiques visant à encourager une mobilité plus durable pourraient accélérer l’adoption de technologies moins polluantes.
En définitive, les performances enregistrées au début de l’année 2026 traduisent un marché automobile marocain en phase de consolidation. Si la croissance actuelle se confirme dans les prochains mois, 2026 pourrait marquer une année charnière pour le secteur, entre reprise économique, transformation technologique et recomposition des habitudes de mobilité.
Cette performance confirme l’appétit retrouvé des ménages pour l’automobile, notamment grâce à une offre diversifiée, à l’amélioration des conditions de financement et à une stabilisation progressive de certaines chaînes d’approvisionnement.
Le segment des véhicules utilitaires légers (VUL) affiche également une évolution positive, bien que plus modérée. En février 2026, 2 318 unités ont été écoulées, contre 2 252 unités un an auparavant, soit une progression de 2,93 %.
Cette croissance reflète notamment le dynamisme de certains secteurs économiques, comme la logistique, le commerce et les services, qui stimulent la demande en véhicules utilitaires.
Au total, toutes catégories confondues, le marché automobile marocain a enregistré 17 143 immatriculations en février 2026, contre 15 758 en février 2025, ce qui représente une hausse globale de 8,79 % sur un an.
Mais c’est surtout l’évolution cumulée depuis le début de l’année qui attire l’attention des observateurs. Entre janvier et février 2026, les ventes globales ont atteint 37 564 unités, contre 30 755 unités à la même période en 2025, soit une croissance particulièrement marquée de 22,14 %.
Dans le détail, les véhicules particuliers totalisent 33 086 unités vendues sur les deux premiers mois de l’année, contre 26 645 unités un an auparavant, ce qui correspond à une progression de 24,17 %.
De leur côté, les véhicules utilitaires légers atteignent 4 478 unités, en hausse de 8,95 % par rapport à 2025.
Ces chiffres confirment que le marché automobile marocain poursuit sa normalisation après plusieurs années perturbées par les crises successives : pandémie de Covid-19, pénuries de semi-conducteurs, tensions logistiques mondiales et inflation des coûts de production.
Pour les professionnels du secteur, cette reprise repose sur plusieurs facteurs. D’abord, un renouvellement accéléré de l’offre automobile, avec l’arrivée de nouveaux modèles et de technologies plus efficientes, notamment en matière de consommation et d’électrification. Ensuite, une stratégie commerciale plus agressive de la part des importateurs et concessionnaires, qui multiplient les offres de financement et les promotions afin de stimuler la demande.
La croissance du marché reste toutefois contrastée selon les segments et les marques. Les véhicules particuliers continuent de tirer la dynamique globale, alors que le segment utilitaire évolue à un rythme plus prudent, davantage lié à la conjoncture économique et à l’investissement des entreprises.
Par ailleurs, plusieurs tendances structurelles devraient influencer l’évolution du marché dans les années à venir. La transition énergétique, l’émergence progressive des véhicules électriques et hybrides, ainsi que les nouvelles exigences environnementales devraient progressivement redessiner la structure du parc automobile marocain.
Le développement des infrastructures de mobilité, notamment les projets logistiques et industriels liés aux grands chantiers nationaux, pourrait également soutenir la demande en véhicules utilitaires. Dans le même temps, les politiques publiques visant à encourager une mobilité plus durable pourraient accélérer l’adoption de technologies moins polluantes.
En définitive, les performances enregistrées au début de l’année 2026 traduisent un marché automobile marocain en phase de consolidation. Si la croissance actuelle se confirme dans les prochains mois, 2026 pourrait marquer une année charnière pour le secteur, entre reprise économique, transformation technologique et recomposition des habitudes de mobilité.