La campagne est lancée, et les chiffres donnent déjà la mesure de la compétition. Selon les données communiquées par le ministère de l’Intérieur, 1.850 listes regroupant 7.288 candidatures ont été enregistrées pour les élections législatives marocaines du 23 septembre 2026.
Cela représente une moyenne nationale de plus de 18 candidats par siège. Dans les circonscriptions locales, 1.615 listes rassemblent 5.505 candidats, contre 1.472 listes et 5.046 candidats lors du scrutin de 2021. Les circonscriptions régionales comptent, elles, 235 listes et 1.783 candidates.
La progression est réelle. Mais davantage de candidatures signifie-t-il nécessairement davantage de compétition politique ? Pas forcément. La vraie bataille va désormais se jouer sur la capacité des formations à mobiliser leurs électeurs, à différencier leurs programmes et surtout à transformer une présence sur les listes en votes effectifs. À douze jours du scrutin, le premier indicateur est donc quantitatif. Le verdict politique, lui, reste entièrement ouvert.
Cela représente une moyenne nationale de plus de 18 candidats par siège. Dans les circonscriptions locales, 1.615 listes rassemblent 5.505 candidats, contre 1.472 listes et 5.046 candidats lors du scrutin de 2021. Les circonscriptions régionales comptent, elles, 235 listes et 1.783 candidates.
La progression est réelle. Mais davantage de candidatures signifie-t-il nécessairement davantage de compétition politique ? Pas forcément. La vraie bataille va désormais se jouer sur la capacité des formations à mobiliser leurs électeurs, à différencier leurs programmes et surtout à transformer une présence sur les listes en votes effectifs. À douze jours du scrutin, le premier indicateur est donc quantitatif. Le verdict politique, lui, reste entièrement ouvert.