Odeur de renfermé ? Le coupable est peut-être sous vos chaussures


Rédigé par le Vendredi 30 Janvier 2026

En hiver, votre salon peut sentir le moisi malgré un ménage parfait : le coupable se cache souvent sous vos pieds, dans vos tapis et textiles naturels.



Tapis traîtres : quand votre déco sent le moisi

Fin janvier, alors que l’on cherche à transformer son salon en cocon chaleureux, une odeur de moisi s’invite malgré un ménage impeccable.

Cette situation frustrante est très fréquente : on frotte, on passe la serpillière, on nettoie les vitres, mais le renfermé persiste.

La source est souvent là où on ne regarde jamais : sous nos pieds. Les tapis, descente de lit ou autres textiles épais, censés apporter confort et style, deviennent en hiver de véritables nids à spores et réservoirs d’humidité.

Pourquoi l’odeur de renfermé persiste malgré le ménage

La plupart du temps, on inspecte murs et plafonds, mais le coupable reste le textile.

Ces fibres naturelles comme la laine, le coton ou le jute absorbent l’humidité ambiante et la retiennent, créant un environnement parfait pour le développement de moisissures invisibles. Même dans un salon chauffé, l’air humide redescend au sol et stagne dans les tapis.

Cette humidité, combinée à la poussière, aux miettes et aux poils d’animaux domestiques, intensifie l’odeur caractéristique de moisi.

Les tapis et textiles naturels : éponges d’humidité invisibles

Pour donner un ordre d’idée, certains tapis en fibres naturelles peuvent retenir jusqu’à quatre fois leur poids en eau !

En hiver, la neige ou la pluie ramenées sous les semelles, la condensation et la vapeur de cuisson favorisent cette accumulation. Résultat : un tapis qui semble propre devient un incubateur de champignons microscopiques.

La solution n’est pas de jeter ou remplacer les textiles, mais de comprendre leur comportement et de modifier légèrement la routine d’entretien.

Routine simple pour un intérieur frais et sans moisi

La clé, c’est la régularité. Passer l’aspirateur deux fois par semaine, en insistant sur tous les sens des fibres, permet de déloger poussière et particules avant qu’elles ne se mélangent à l’humidité.

Secouer les tapis à l’extérieur chaque semaine oxygène les fibres. En cas de tache d’eau, tamponner immédiatement avec un linge sec ou utiliser un sèche-cheveux si le textile le permet.

Et oui, même en plein hiver, ouvrir les fenêtres dix minutes par jour aide à renouveler l’air et à réduire l’humidité. Si le tapis est lavable, un lavage à 40°C chaque mois redonne fraîcheur et douceur.

En intégrant ces gestes simples, l’intérieur redevient respirable, les textiles retrouvent leur éclat et l’air ne sent plus le renfermé.

Pas besoin de produits chimiques ou de gros budgets : un peu de discipline et de bon sens suffisent pour transformer votre maison en cocon sain et agréable, même sous la pluie ou la neige marocaine.





Vendredi 30 Janvier 2026
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