L’image était inquiétante : des sardines mortes sur les côtes sud-africaines et la détection d’un Pilchard herpesvirus — PHV. De là à annoncer une menace directe sur la sardine marocaine, il y avait pourtant un pas que les données disponibles ne permettent pas de franchir.
Le 9 septembre, le département marocain chargé de la pêche, en coordination avec l’INRH, a précisé que ce virus n’avait pas été détecté dans les eaux marocaines et que l’espèce et l’écosystème concernés en Afrique australe diffèrent de ceux de la sardine présente au Maroc.
En Afrique du Sud, le PHV a bien été retrouvé à des concentrations élevées dans plusieurs poissons morts, mais les scientifiques étudient encore le rôle possible de facteurs environnementaux. Le virus ne présente par ailleurs aucun risque connu pour l’être humain.
Le sujet marocain est donc ailleurs : surveillance biologique et capacité à détecter rapidement un événement inhabituel dans une ressource halieutique déjà stratégique. Pas d’alerte sanitaire sur nos sardines, à ce stade. Mais une bonne veille commence précisément avant que l’alerte ne devienne nécessaire.
Le 9 septembre, le département marocain chargé de la pêche, en coordination avec l’INRH, a précisé que ce virus n’avait pas été détecté dans les eaux marocaines et que l’espèce et l’écosystème concernés en Afrique australe diffèrent de ceux de la sardine présente au Maroc.
En Afrique du Sud, le PHV a bien été retrouvé à des concentrations élevées dans plusieurs poissons morts, mais les scientifiques étudient encore le rôle possible de facteurs environnementaux. Le virus ne présente par ailleurs aucun risque connu pour l’être humain.
Le sujet marocain est donc ailleurs : surveillance biologique et capacité à détecter rapidement un événement inhabituel dans une ressource halieutique déjà stratégique. Pas d’alerte sanitaire sur nos sardines, à ce stade. Mais une bonne veille commence précisément avant que l’alerte ne devienne nécessaire.