À Tanger, le futur réseau ferroviaire métropolitain commence à quitter les plans pour entrer dans la phase des travaux. L’ONCF a lancé une procédure internationale de présélection pour les infrastructures et le génie civil de la liaison reliant Tanger-Ville à l’aéroport Ibn Battouta, via notamment le Grand Stade.
Le tracé prévu atteint environ 22,5 kilomètres, en double voie électrifiée. Le projet est présenté comme l’un des premiers éléments structurants du futur réseau express régional de la métropole. Son chantier comporte cependant des contraintes techniques sérieuses, notamment une estacade d’environ six kilomètres, auxquelles s’ajoutent les questions foncières inhérentes à une infrastructure traversant des zones urbaines en transformation.
L’intérêt du projet dépasse le simple accès à l’aéroport. Tanger concentre désormais activités industrielles, portuaires, touristiques et résidentielles sur un territoire de plus en plus étendu. Le défi devient celui des déplacements quotidiens.
Une ligne ferroviaire réussie ne se mesurera donc pas uniquement en kilomètres posés. Elle devra convaincre les habitants de laisser davantage leur voiture — et s’intégrer à une véritable politique de mobilité métropolitaine.
Le tracé prévu atteint environ 22,5 kilomètres, en double voie électrifiée. Le projet est présenté comme l’un des premiers éléments structurants du futur réseau express régional de la métropole. Son chantier comporte cependant des contraintes techniques sérieuses, notamment une estacade d’environ six kilomètres, auxquelles s’ajoutent les questions foncières inhérentes à une infrastructure traversant des zones urbaines en transformation.
L’intérêt du projet dépasse le simple accès à l’aéroport. Tanger concentre désormais activités industrielles, portuaires, touristiques et résidentielles sur un territoire de plus en plus étendu. Le défi devient celui des déplacements quotidiens.
Une ligne ferroviaire réussie ne se mesurera donc pas uniquement en kilomètres posés. Elle devra convaincre les habitants de laisser davantage leur voiture — et s’intégrer à une véritable politique de mobilité métropolitaine.