Par Said Temsamani
Leçons d’hier, devoirs de demain
Le 11 janvier 1944, les signataires du Manifeste de l’Indépendance n’ont pas seulement revendiqué la fin du Protectorat. Ils ont posé un acte fondateur, mû par une conviction profonde : une nation ne se reçoit pas, elle se construit. Derrière ce texte historique se trouvait une génération jeune, audacieuse, consciente que la liberté politique n’avait de sens que si elle ouvrait la voie à la dignité, à la responsabilité et à l’engagement collectif.
Plus de quatre-vingts ans plus tard, la génération marocaine actuelle est appelée à se poser une question similaire, dans un contexte profondément différent : comment faire vivre l’indépendance et la traduire en progrès concret ?
La nation comme projet permanent
Premier enseignement majeur : le Maroc n’est pas un acquis figé. L’indépendance n’a jamais été une fin en soi, mais le point de départ d’un projet national en constante évolution. Être citoyen aujourd’hui, ce n’est pas seulement hériter d’une histoire glorieuse, c’est assumer la responsabilité de la prolonger par le travail, l’éthique et l’innovation.
L’unité nationale, socle de toute ambition
La réussite du combat pour l’indépendance reposait sur l’unité. Ce principe demeure fondamental. La question de l’intégrité territoriale, et notamment celle du Sahara marocain, incarne aujourd’hui la continuité de cette bataille. Les soutiens internationaux croissants et la reconnaissance de la pertinence de l’initiative marocaine d’autonomie confirment que la constance, la crédibilité et le réalisme finissent toujours par s’imposer.
Pour la jeunesse marocaine, défendre l’unité nationale ne signifie pas se réfugier dans le slogan, mais participer activement à la construction d’un modèle de développement inclusif et stable.
La jeunesse, moteur du Maroc en ascension
L’histoire montre que les grandes transformations sont portées par des jeunes qui refusent la résignation. Le slogan « Maroc en ascension porté par une jeunesse engagée » prend ici tout son sens. La jeunesse n’est ni un problème à gérer ni un simple réservoir électoral ; elle est une force stratégique, à condition qu’elle soit formée, responsabilisée et associée aux décisions.
Redonner à la politique sa noblesse
Autre leçon essentielle : la politique, dans sa forme la plus noble, est un service rendu à la collectivité. Le mouvement national s’est bâti sur le bénévolat, le sacrifice et la proximité avec la société. Aujourd’hui encore, l’engagement associatif, le volontariat et l’action de terrain constituent des écoles de citoyenneté et de leadership.
L’action concrète comme source de crédibilité
Les figures de l’indépendance n’ont pas convaincu par le discours seul, mais par l’ancrage dans la réalité sociale. Le Maroc de demain se construira de la même manière : par l’action locale, l’initiative citoyenne, et la capacité à produire des résultats tangibles.
Réalisme et ouverture sur le monde
Le Manifeste de 1944 était audacieux, mais profondément réaliste. Il s’adressait au monde avec intelligence, sans renoncer à l’identité nationale. La jeunesse marocaine d’aujourd’hui est appelée à maîtriser les codes de la mondialisation, les outils numériques et les langues, tout en restant solidement attachée aux constantes de la nation.
Construire l’avenir dès maintenant
En définitive, l’indépendance n’est pas un héritage à célébrer une fois par an, mais une responsabilité quotidienne. La génération actuelle n’est pas seulement l’avenir du Maroc ; elle est déjà son présent.
Le Maroc n’a pas besoin d’une jeunesse spectatrice de son histoire, mais d’une jeunesse actrice de son ascension.
Le 11 janvier 1944, les signataires du Manifeste de l’Indépendance n’ont pas seulement revendiqué la fin du Protectorat. Ils ont posé un acte fondateur, mû par une conviction profonde : une nation ne se reçoit pas, elle se construit. Derrière ce texte historique se trouvait une génération jeune, audacieuse, consciente que la liberté politique n’avait de sens que si elle ouvrait la voie à la dignité, à la responsabilité et à l’engagement collectif.
Plus de quatre-vingts ans plus tard, la génération marocaine actuelle est appelée à se poser une question similaire, dans un contexte profondément différent : comment faire vivre l’indépendance et la traduire en progrès concret ?
La nation comme projet permanent
Premier enseignement majeur : le Maroc n’est pas un acquis figé. L’indépendance n’a jamais été une fin en soi, mais le point de départ d’un projet national en constante évolution. Être citoyen aujourd’hui, ce n’est pas seulement hériter d’une histoire glorieuse, c’est assumer la responsabilité de la prolonger par le travail, l’éthique et l’innovation.
L’unité nationale, socle de toute ambition
La réussite du combat pour l’indépendance reposait sur l’unité. Ce principe demeure fondamental. La question de l’intégrité territoriale, et notamment celle du Sahara marocain, incarne aujourd’hui la continuité de cette bataille. Les soutiens internationaux croissants et la reconnaissance de la pertinence de l’initiative marocaine d’autonomie confirment que la constance, la crédibilité et le réalisme finissent toujours par s’imposer.
Pour la jeunesse marocaine, défendre l’unité nationale ne signifie pas se réfugier dans le slogan, mais participer activement à la construction d’un modèle de développement inclusif et stable.
La jeunesse, moteur du Maroc en ascension
L’histoire montre que les grandes transformations sont portées par des jeunes qui refusent la résignation. Le slogan « Maroc en ascension porté par une jeunesse engagée » prend ici tout son sens. La jeunesse n’est ni un problème à gérer ni un simple réservoir électoral ; elle est une force stratégique, à condition qu’elle soit formée, responsabilisée et associée aux décisions.
Redonner à la politique sa noblesse
Autre leçon essentielle : la politique, dans sa forme la plus noble, est un service rendu à la collectivité. Le mouvement national s’est bâti sur le bénévolat, le sacrifice et la proximité avec la société. Aujourd’hui encore, l’engagement associatif, le volontariat et l’action de terrain constituent des écoles de citoyenneté et de leadership.
L’action concrète comme source de crédibilité
Les figures de l’indépendance n’ont pas convaincu par le discours seul, mais par l’ancrage dans la réalité sociale. Le Maroc de demain se construira de la même manière : par l’action locale, l’initiative citoyenne, et la capacité à produire des résultats tangibles.
Réalisme et ouverture sur le monde
Le Manifeste de 1944 était audacieux, mais profondément réaliste. Il s’adressait au monde avec intelligence, sans renoncer à l’identité nationale. La jeunesse marocaine d’aujourd’hui est appelée à maîtriser les codes de la mondialisation, les outils numériques et les langues, tout en restant solidement attachée aux constantes de la nation.
Construire l’avenir dès maintenant
En définitive, l’indépendance n’est pas un héritage à célébrer une fois par an, mais une responsabilité quotidienne. La génération actuelle n’est pas seulement l’avenir du Maroc ; elle est déjà son présent.
Le Maroc n’a pas besoin d’une jeunesse spectatrice de son histoire, mais d’une jeunesse actrice de son ascension.












L'accueil
















