Chants et banderoles ont ponctué la 20e minute, mettant en avant la solidarité envers le vice-capitaine parisien, titulaire lors de cette rencontre de barrage retour. Hakimi avait lui-même réagi via ses réseaux sociaux, affirmant contester les accusations et attendre sereinement le procès pour que « la vérité éclate publiquement ».
Dans un communiqué, son avocate, Maître Fanny Colin, a dénoncé des incohérences et des refus de coopération de la plaignante lors de l’enquête : absence d’examens médicaux et ADN, non-divulgation de témoins, et dissimulation de messages échangés avec un tiers. Elle précise également que deux expertises psychologiques successives ont conclu à un manque de lucidité de la plaignante et à l’absence de symptômes post-traumatiques.
L’avocate souligne que certains échanges de la plaignante avec une amie pourraient apporter un éclairage supplémentaire sur ses intentions envers Hakimi, renforçant ainsi la ligne de défense de l’international marocain.












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