Une tension entre deux pays aux positions différentes sur la guerre
Le président sud-coréen Lee Jae-myung a averti, vendredi 2 octobre, que Séoul prendrait « d’autres mesures » si l’Ukraine ne présentait pas d’excuses officielles après avoir révélé le transfert de deux prisonniers de guerre nord-coréens vers la Corée du Sud.
Le transfert a été rendu public par le président ukrainien Volodymyr Zelensky lors d’une intervention aux Nations unies la semaine précédente. Séoul, qui souhaitait préserver la confidentialité de l’opération, considère que Kiev a ainsi rompu un accord entre les deux pays.
La présidence sud-coréenne avait déjà demandé des excuses à l’Ukraine et convoqué son représentant à Séoul pour lui faire part de sa « vive préoccupation ». Dans un message publié sur X, Lee Jae-myung a accusé Kiev de le faire passer pour un « menteur ». Il a également estimé que l’affaire touchait à la dignité de la Corée du Sud et de sa population.
Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, a qualifié l’affaire de « malentendu diplomatique », tout en exprimant l’espoir que la coopération avec Séoul se poursuive.
Par ailleurs, les ministères des Affaires étrangères des deux pays étaient en contact afin de trouver une issue à la dispute, selon le ministère sud-coréen cité par l’AFP. Cette brouille intervient alors que l’Ukraine cherche à renforcer le soutien de ses alliés face aux bombardements russes. La Corée du Sud apporte à Kiev une aide financière, mais ne lui fournit pas d’aide militaire.
Dans le même temps, la Corée du Nord soutient Moscou en fournissant des soldats et des missiles. La question des prisonniers nord-coréens est également sensible en raison des craintes de représailles auxquelles pourraient être exposées les familles des soldats ayant fait défection.
Le transfert a été rendu public par le président ukrainien Volodymyr Zelensky lors d’une intervention aux Nations unies la semaine précédente. Séoul, qui souhaitait préserver la confidentialité de l’opération, considère que Kiev a ainsi rompu un accord entre les deux pays.
La présidence sud-coréenne avait déjà demandé des excuses à l’Ukraine et convoqué son représentant à Séoul pour lui faire part de sa « vive préoccupation ». Dans un message publié sur X, Lee Jae-myung a accusé Kiev de le faire passer pour un « menteur ». Il a également estimé que l’affaire touchait à la dignité de la Corée du Sud et de sa population.
Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, a qualifié l’affaire de « malentendu diplomatique », tout en exprimant l’espoir que la coopération avec Séoul se poursuive.
Par ailleurs, les ministères des Affaires étrangères des deux pays étaient en contact afin de trouver une issue à la dispute, selon le ministère sud-coréen cité par l’AFP. Cette brouille intervient alors que l’Ukraine cherche à renforcer le soutien de ses alliés face aux bombardements russes. La Corée du Sud apporte à Kiev une aide financière, mais ne lui fournit pas d’aide militaire.
Dans le même temps, la Corée du Nord soutient Moscou en fournissant des soldats et des missiles. La question des prisonniers nord-coréens est également sensible en raison des craintes de représailles auxquelles pourraient être exposées les familles des soldats ayant fait défection.












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