Selon plusieurs sources médiatiques, certains responsables envisageraient de ne pas faire le déplacement, en raison de l’absence, jusqu’à présent, d’un ordre du jour détaillé transmis aux participants. Une situation inhabituelle pour une session appelée à statuer sur des dossiers majeurs du football continental.
Dans toute instance de gouvernance, la communication préalable des points à examiner constitue une étape essentielle. Le flou entourant la préparation de cette rencontre alimente ainsi interrogations et spéculations.
D’après des observateurs proches du dossier, cette discrétion pourrait s’expliquer par la sensibilité des sujets à débattre et par une volonté de limiter d’éventuelles fuites. Mais elle traduirait également un climat interne tendu.
Le précédent Comité exécutif, tenu à Rabat, aurait été marqué par des frictions supposées entre Fouzi Lekjaa et Ibrahim Musa Gusau, bien que les intéressés aient par la suite démenti toute altercation.
Parmi les points sensibles qui devraient être abordés figurent une éventuelle révision réglementaire après l’épisode du retrait du Sénégal lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations, ainsi que la situation du secrétaire général de la CAF, Véron Mosengo-Omba, dont l’âge dépasserait la limite fixée pour l’exercice de ses fonctions.
Dans ce contexte, une absence notable de membres influents, si elle se confirmait, pourrait raviver les interrogations sur l’unité et la stabilité de l’instance. À quelques heures du rendez-vous, l’attention se concentre désormais sur la capacité de la CAF à afficher un front uni à un moment stratégique pour l’avenir du football africain.












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