D’après winwin, un nombre important de dirigeants de la CAF pourraient ne pas se rendre à la réunion prévue vendredi prochain dans la capitale tanzanienne. La rencontre, annoncée à la demande de Patrice Motsepe, se déroule dans un contexte institutionnel jugé particulièrement sensible.
Le malaise s’accentue car les membres du Comité exécutif n’auraient toujours pas reçu l’ordre du jour officiel ni la liste des points à l’étude. Plusieurs responsables auraient ainsi fait part de leur intention de décliner l’invitation, préférant observer l’évolution des rapports de force et les décisions à venir avant de se positionner.
Selon le média qatari, cette opacité serait notamment liée au secrétaire général de la CAF, le Congolais Véron Mosengo-Omba, qui aurait jusqu’ici refusé de transmettre l’ordre du jour, invoquant la crainte de fuites. Une attitude qui s’inscrit, selon winwin, dans un contexte plus large de crises internes, de dysfonctionnements répétés et de soupçons d’ingérences dans le processus décisionnel.
Si la réunion est officiellement qualifiée d’« ordinaire », elle s’annonce comme un rendez-vous à haut risque pour une CAF fragilisée, où l’absence de plusieurs membres clés du Comité exécutif pourrait accentuer les divisions et interroger davantage sur la gouvernance de l’instance continentale.












L'accueil















