L’événement intervient dans un moment où la Chine consolide sa présence économique sur le continent africain. Infrastructures, industrie, énergie, logistique, commerce numérique : Pékin avance avec méthode, parfois avec séduction, parfois avec une puissance de négociation difficile à ignorer. Pour les pays africains, l’enjeu est connu : attirer l’investissement sans perdre la maîtrise de leurs priorités.
Le Maroc dispose d’atouts réels : ports, zones industrielles, stabilité institutionnelle, accords commerciaux, réseau bancaire africain. Mais il doit éviter de n’être qu’une vitrine bien éclairée. Le vrai gain se mesurera dans les partenariats concrets, les transferts de compétences, l’intégration des PME marocaines et africaines dans les chaînes de valeur.
Casablanca accueille donc plus qu’un salon. Elle accueille une question stratégique : dans la relation Chine-Afrique, qui écrit les règles du jeu ?












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