À New York, des missions représentant 85 États membres de l’ONU ont publié une déclaration conjointe condamnant ce qu’elles qualifient d’expansion du contrôle israélien sur la Cisjordanie. Elles estiment que ces mesures pourraient constituer une annexion de facto, en violation du droit international, et appellent Israël à revenir sur ses décisions.
Colonisation, routes, check-points : le spectre de l’annexion
La Cisjordanie, déjà au cœur de l’un des conflits les plus anciens de la scène internationale, s’impose à nouveau à l’agenda diplomatique. Réunies à l’ONU, les missions de 85 États membres ont diffusé une déclaration commune dans laquelle elles dénoncent l’élargissement du contrôle israélien sur ce territoire palestinien occupé. Les signataires évoquent notamment la poursuite de la colonisation, l’extension des routes réservées, les démolitions de structures palestiniennes et les contraintes accrues imposées aux déplacements.
Selon cette déclaration, ces mesures prises unilatéralement par Israël constituent une violation du droit international, en particulier des Conventions de Genève et de nombreuses résolutions du Conseil de sécurité qui réaffirment l’illégalité de la colonisation et de toute modification unilatérale du statut des territoires occupés. Les 85 États estiment que la situation actuelle risque de se transformer en annexion de facto, c’est-à-dire une absorption progressive du territoire sans proclamation officielle, mais avec des effets irréversibles sur le terrain.
L’alerte intervient dans un contexte de tensions persistantes, marqué par des affrontements réguliers, des opérations militaires, des attaques et des représailles. Sur le plan politique, le processus de paix est à l’arrêt depuis des années, laissant le champ libre à des dynamiques unilatérales. La multiplication des colonies et des avant-postes, souvent soutenus par des décisions gouvernementales ou protégés par l’armée, modifie la carte de la Cisjordanie et fragmente davantage encore le territoire palestinien.
Pour les signataires, ces évolutions compromettent gravement la perspective d’une solution à deux États, pourtant reconnue comme la base de référence par l’ONU et une large majorité de la communauté internationale. Une Cisjordanie morcelée, encerclée par des implantations et des infrastructures contrôlées par Israël, rend de plus en plus hypothétique la création d’un État palestinien viable, contigu et souverain.
La déclaration appelle Israël à “révoquer immédiatement” ces mesures unilatérales et à respecter ses obligations en tant qu'entité occupante. Elle invite également toutes les parties à s’abstenir d’actions susceptibles d’enflammer davantage la situation. Mais, comme souvent, l’efficacité de ce type d’initiative dépendra de la capacité des États à aller au-delà des mots.
Sans mécanismes concrets de pression, de sanctions ou de conditionnalité, ces appels risquent de se heurter, une fois de plus, à la réalité du rapport de forces sur le terrain. Reste que la voix de 85 États, consignée dans un même texte, rappelle que, malgré la fatigue diplomatique, le dossier palestinien demeure un test central pour la crédibilité du système multilatéral.
Selon cette déclaration, ces mesures prises unilatéralement par Israël constituent une violation du droit international, en particulier des Conventions de Genève et de nombreuses résolutions du Conseil de sécurité qui réaffirment l’illégalité de la colonisation et de toute modification unilatérale du statut des territoires occupés. Les 85 États estiment que la situation actuelle risque de se transformer en annexion de facto, c’est-à-dire une absorption progressive du territoire sans proclamation officielle, mais avec des effets irréversibles sur le terrain.
L’alerte intervient dans un contexte de tensions persistantes, marqué par des affrontements réguliers, des opérations militaires, des attaques et des représailles. Sur le plan politique, le processus de paix est à l’arrêt depuis des années, laissant le champ libre à des dynamiques unilatérales. La multiplication des colonies et des avant-postes, souvent soutenus par des décisions gouvernementales ou protégés par l’armée, modifie la carte de la Cisjordanie et fragmente davantage encore le territoire palestinien.
Pour les signataires, ces évolutions compromettent gravement la perspective d’une solution à deux États, pourtant reconnue comme la base de référence par l’ONU et une large majorité de la communauté internationale. Une Cisjordanie morcelée, encerclée par des implantations et des infrastructures contrôlées par Israël, rend de plus en plus hypothétique la création d’un État palestinien viable, contigu et souverain.
La déclaration appelle Israël à “révoquer immédiatement” ces mesures unilatérales et à respecter ses obligations en tant qu'entité occupante. Elle invite également toutes les parties à s’abstenir d’actions susceptibles d’enflammer davantage la situation. Mais, comme souvent, l’efficacité de ce type d’initiative dépendra de la capacité des États à aller au-delà des mots.
Sans mécanismes concrets de pression, de sanctions ou de conditionnalité, ces appels risquent de se heurter, une fois de plus, à la réalité du rapport de forces sur le terrain. Reste que la voix de 85 États, consignée dans un même texte, rappelle que, malgré la fatigue diplomatique, le dossier palestinien demeure un test central pour la crédibilité du système multilatéral.












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