La tradition débute en 1966 en Angleterre avec World Cup Willie, un lion vêtu aux couleurs britanniques inspiré de l’un des symboles du Royaume-Uni. Ce personnage ouvre la voie à une longue série de créations devenues emblématiques.
Quatre ans plus tard, le Mexique présente Juanito, un jeune garçon coiffé d’un sombrero, représentant l’image populaire du football de rue mexicain et rencontrant un immense succès auprès du public.
En 1978, l’Argentine mise sur Gauchito, inspiré des traditions locales, tandis que l’Espagne marque les esprits en 1982 avec Naranjito, une orange souriante devenue l’une des mascottes les plus iconiques de l’histoire du tournoi.
Les années 1990 ouvrent une période plus créative et diversifiée. L’Italie introduit Ciao, une figure abstraite aux couleurs du drapeau national, tandis que les États-Unis popularisent le football avec Striker, un chien joueur.
En 1998, la France présente Footix, un coq bleu devenu symbole du sacre mondial des Bleus.
Plus récemment, l’Afrique du Sud dévoile Zakumi, un léopard aux cheveux verts, suivi au Brésil de Fuleco, un tatou engagé dans la sensibilisation écologique.
Enfin, le Qatar présente en 2022 La'eeb, un personnage flottant inspiré de la culture arabe, pensé pour séduire un public jeune et digital.
Au-delà de leur aspect ludique, ces mascottes sont devenues des éléments centraux de l’identité visuelle des Coupes du monde, déclinées en produits dérivés, campagnes marketing et contenus numériques, renforçant l’empreinte culturelle et commerciale du tournoi.












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