Une analyse de BKGR examine les répercussions possibles des tensions sur la dette française pour le Maroc. À fin juin 2026, la dette publique de la France atteignait 3 595,5 milliards d’euros, soit 119 % du PIB. Les rendements obligataires et l’écart avec la dette allemande ont aussi progressé.
Le scénario décrit n’est pas celui d’un choc déjà constaté au Maroc. Il identifie des canaux de transmission en cas de ralentissement plus large de la zone euro : baisse des commandes adressées aux exportateurs marocains, recul des recettes touristiques, ralentissement des transferts des MRE et renchérissement du financement extérieur.
L’Europe absorbe plus de 60 % des exportations marocaines, une faiblesse de la demande européenne pourrait donc toucher particulièrement l’automobile, l’aéronautique et le textile. Le risque dépendrait de l’ampleur et de la durée des tensions, ainsi que de leur diffusion à d’autres pays européens.
Le change constitue un autre point de vigilance. Le panier de référence du dirham est composé à 60 % d’euros et 40 % de dollars. Un euro plus faible face au dollar peut augmenter le coût en dirhams de certaines importations facturées en dollars, notamment l’énergie et les matières premières. Pour le Maroc, la diversification des marchés et des sources de financement réduit l’exposition sans supprimer ces liens.
Le scénario décrit n’est pas celui d’un choc déjà constaté au Maroc. Il identifie des canaux de transmission en cas de ralentissement plus large de la zone euro : baisse des commandes adressées aux exportateurs marocains, recul des recettes touristiques, ralentissement des transferts des MRE et renchérissement du financement extérieur.
L’Europe absorbe plus de 60 % des exportations marocaines, une faiblesse de la demande européenne pourrait donc toucher particulièrement l’automobile, l’aéronautique et le textile. Le risque dépendrait de l’ampleur et de la durée des tensions, ainsi que de leur diffusion à d’autres pays européens.
Le change constitue un autre point de vigilance. Le panier de référence du dirham est composé à 60 % d’euros et 40 % de dollars. Un euro plus faible face au dollar peut augmenter le coût en dirhams de certaines importations facturées en dollars, notamment l’énergie et les matières premières. Pour le Maroc, la diversification des marchés et des sources de financement réduit l’exposition sans supprimer ces liens.












L'accueil












