Le Maroc gagne en visibilité dans les comparaisons internationales consacrées à la création de valeur, mais il serait prématuré de transformer cela en satisfecit. L'Elite Quality Index 2026 mesure la capacité des élites économiques et institutionnelles d'un pays à créer une richesse durable plutôt qu'à capter des rentes. L'indicateur est intéressant, car il déplace le regard : il ne demande pas seulement combien une économie produit, mais comment elle produit, pour qui et à quel coût social.
Pour le Maroc, le tableau reste contrasté. Le Royaume dispose d'atouts évidents : industrialisation automobile et aéronautique, montée en puissance des énergies renouvelables, infrastructures logistiques, diversification des exportations. Mais les faiblesses structurelles demeurent visibles, notamment dans la création de valeur productive, la concurrence, l'innovation locale et la diffusion des gains de croissance.
Le classement ne doit donc pas être lu comme un verdict définitif. Aucun indice ne résume un pays. Il pose cependant une question utile : combien de la valeur créée reste réellement dans l'économie nationale, irrigue les territoires, soutient les PME et améliore les compétences ?
Le débat marocain est souvent obsédé par le volume des investissements annoncés. Mais l'enjeu des prochaines années sera aussi la qualité de ces investissements. Une économie solide ne se mesure pas uniquement à ses grands projets. Elle se reconnaît à sa capacité à faire monter toute la chaîne : salariés, sous-traitants, jeunes entrepreneurs et régions moins favorisées.
Pour le Maroc, le tableau reste contrasté. Le Royaume dispose d'atouts évidents : industrialisation automobile et aéronautique, montée en puissance des énergies renouvelables, infrastructures logistiques, diversification des exportations. Mais les faiblesses structurelles demeurent visibles, notamment dans la création de valeur productive, la concurrence, l'innovation locale et la diffusion des gains de croissance.
Le classement ne doit donc pas être lu comme un verdict définitif. Aucun indice ne résume un pays. Il pose cependant une question utile : combien de la valeur créée reste réellement dans l'économie nationale, irrigue les territoires, soutient les PME et améliore les compétences ?
Le débat marocain est souvent obsédé par le volume des investissements annoncés. Mais l'enjeu des prochaines années sera aussi la qualité de ces investissements. Une économie solide ne se mesure pas uniquement à ses grands projets. Elle se reconnaît à sa capacité à faire monter toute la chaîne : salariés, sous-traitants, jeunes entrepreneurs et régions moins favorisées.












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