Adaptation
Pour faire face aux phénomènes liés au dérèglement climatique, chaque pays doit savoir mettre en place des plans et des stratégies afin de pouvoir déclencher des mécanismes qui fonctionnent en permanence concernant l'atténuation et la limitation des impacts et effets du changement climatique , et surtout l'adaptation et le renforcement des capacités face à la vulnérabilité face aux phénomènes extrêmes qui peuvent survenir comme les épisodes de sécheresse ou les fortes intempéries entraînant des inondations et des dégâts.
Limiter la vulnérabilité
Ces stratégies sont en principe élaborées globalement sur le plan national pour être déclinées localement sur le plan de chaque région.
Une capacité à gérer les imprévus !
Toutes ces actions sont inscrites dans l'agenda de la Convention des nations unies pour la lutte contre les changements climatiques dont le Maroc est partie, du Protocole de Kyoto,et des accords de Paris.
Renforcer les capacités
Si le rôle et la mission des gouvernements est celui d'avoir la capacité de gérer les imprévus, à défaut de pouvoir justement prévoir le pire , c'est qu'il est vital et urgent que soient mobilisés en permanence tous les moyens institutionnels , scientifiques, humains et logistiques dans le cadre d'une vision globale qui pourrait permettre de parer à toutes les éventualités pour le moins de dégâts humains et matériels !
Dans le cas de notre pays, en espérant que la régionalisation avancée puisse avancer concrètement, chaque région du Royaume doit être munie d'un plan pour faire face à la lutte contre les effets du dérèglement climatique et munie de tous les moyens nécessaires.
Qui sème le vent récolte la tempête...
Notre pays a suffisamment et abondamment multiplié les études et les théories, il reste juste au gouvernement d'assumer pleinement ses responsabilités car en matière de négligences qui sème le vent récolte la tempête, sachant qu'aucun pays , y compris les plus développés, n'est à l'abri des phénomènes climatiques extrêmes !
Surtout que le coût des réparations est généralement plus élevé que celui qu'on pourrait affecter à la prévention et le renforcement des capacités face à la vulnérabilité.
Un homme averti en vaut deux et prévenir vaut mieux que guérir !
Hafid Fassi Fihri
Limiter la vulnérabilité
Ces stratégies sont en principe élaborées globalement sur le plan national pour être déclinées localement sur le plan de chaque région.
Une capacité à gérer les imprévus !
Toutes ces actions sont inscrites dans l'agenda de la Convention des nations unies pour la lutte contre les changements climatiques dont le Maroc est partie, du Protocole de Kyoto,et des accords de Paris.
Renforcer les capacités
Si le rôle et la mission des gouvernements est celui d'avoir la capacité de gérer les imprévus, à défaut de pouvoir justement prévoir le pire , c'est qu'il est vital et urgent que soient mobilisés en permanence tous les moyens institutionnels , scientifiques, humains et logistiques dans le cadre d'une vision globale qui pourrait permettre de parer à toutes les éventualités pour le moins de dégâts humains et matériels !
Dans le cas de notre pays, en espérant que la régionalisation avancée puisse avancer concrètement, chaque région du Royaume doit être munie d'un plan pour faire face à la lutte contre les effets du dérèglement climatique et munie de tous les moyens nécessaires.
Qui sème le vent récolte la tempête...
Notre pays a suffisamment et abondamment multiplié les études et les théories, il reste juste au gouvernement d'assumer pleinement ses responsabilités car en matière de négligences qui sème le vent récolte la tempête, sachant qu'aucun pays , y compris les plus développés, n'est à l'abri des phénomènes climatiques extrêmes !
Surtout que le coût des réparations est généralement plus élevé que celui qu'on pourrait affecter à la prévention et le renforcement des capacités face à la vulnérabilité.
Un homme averti en vaut deux et prévenir vaut mieux que guérir !
Hafid Fassi Fihri












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