Les recettes fiscales des collectivités territoriales ont atteint 32,4 milliards DH à fin juillet 2026, selon des données de la Trésorerie générale du Royaume relayées par Kech24. Elles progressent de 17,2 % sur un an et représentent 89,4 % des ressources encaissées par les collectivités pendant les sept premiers mois.
Les impôts directs ont augmenté de 22,9 %, tandis que les impôts indirects ont avancé de 11,9 %. Les transferts de l’État se sont établis à 20,63 milliards de dirhams, contre 18,98 milliards un an auparavant. La part des collectivités dans la TVA demeure centrale : elle représente 38,4 % de l’ensemble de leurs recettes.
Les régions ont également bénéficié d’une hausse de leur part dans les recettes de l’impôt sur les sociétés et de l’impôt sur le revenu. De leur côté, les ressources gérées directement par les collectivités sont passées de 6,09 à 7,08 milliards DH. Ces évolutions renseignent sur les encaissements, mais pas encore sur la qualité de la dépense ni sur les écarts entre territoires.
Pour les citoyens au Maroc, l’enjeu est de relier cette progression aux services locaux : voirie, transport, propreté, eau, équipements sociaux et entretien des espaces publics. La hausse des ressources offre une marge potentielle, dont l’effet devra être apprécié dans les budgets exécutés. La publication régulière par la TGR facilite ce suivi, à condition que les collectivités expliquent clairement leurs priorités et leurs réalisations.












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