Après l'édition organisée à Marrakech du 7 au 9 avril 2026, l'Agence de développement du digital veut, selon les informations publiées, évaluer l'impact de GITEX Africa Morocco et réfléchir à son repositionnement. La démarche est saine : un grand salon ne peut être jugé seulement au nombre de visiteurs, de stands ou d'annonces.
Il faut mesurer les contrats réellement exécutés, les investissements déclenchés, l'accès des start-up marocaines aux marchés et la création d'emplois qualifiés. Le site officiel présente GITEX Africa comme une plateforme continentale de transformation numérique, tandis que plusieurs partenariats ont été signés en marge de l'édition 2026.
L'évaluation devra toutefois distinguer communication, intentions et résultats vérifiables. Elle gagnerait aussi à documenter le coût public de l'événement, son empreinte territoriale et la part des entreprises locales dans les opportunités générées.
Si ces indicateurs sont publiés, le salon pourra devenir un outil de politique numérique redevable, et non une vitrine annuelle dont l'impact reste difficile à isoler.












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