La présence d’éléments marocains au sein de la future force internationale de stabilisation à Gaza prend forme, selon plusieurs médias internationaux. Des officiers des Forces Armées Royales auraient rejoint, le 18 juin, le quartier général de cette mission installé dans le sud d’Israël.
Le Maroc avait déjà été cité, en février, parmi les pays prêts à contribuer à cette architecture sécuritaire censée accompagner la période transitoire dans la bande de Gaza.
Le sujet reste toutefois d’une extrême sensibilité. Car entre l’annonce politique d’une contribution, l’arrivée d’officiers de liaison et le déploiement effectif de contingents sur le terrain, il y a plusieurs étapes. Et surtout beaucoup d’incertitudes. Mandat réel de la force, règles d’engagement, coordination avec les autorités palestiniennes, relation avec Israël, protection des civils : tout cela demeure encore flou.
Pour Rabat, l’enjeu dépasse largement le militaire. Le Royaume cherche à préserver une ligne diplomatique connue : soutien à la cause palestinienne, défense du statut d’Al-Qods et capacité à parler à plusieurs acteurs.
Mais une mission de stabilisation ne se juge pas à son intitulé. Elle se juge à sa capacité à protéger, apaiser et empêcher que la transition ne devienne un simple sas avant une nouvelle crise.
Le Maroc avait déjà été cité, en février, parmi les pays prêts à contribuer à cette architecture sécuritaire censée accompagner la période transitoire dans la bande de Gaza.
Le sujet reste toutefois d’une extrême sensibilité. Car entre l’annonce politique d’une contribution, l’arrivée d’officiers de liaison et le déploiement effectif de contingents sur le terrain, il y a plusieurs étapes. Et surtout beaucoup d’incertitudes. Mandat réel de la force, règles d’engagement, coordination avec les autorités palestiniennes, relation avec Israël, protection des civils : tout cela demeure encore flou.
Pour Rabat, l’enjeu dépasse largement le militaire. Le Royaume cherche à préserver une ligne diplomatique connue : soutien à la cause palestinienne, défense du statut d’Al-Qods et capacité à parler à plusieurs acteurs.
Mais une mission de stabilisation ne se juge pas à son intitulé. Elle se juge à sa capacité à protéger, apaiser et empêcher que la transition ne devienne un simple sas avant une nouvelle crise.












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