Âgé de 67 ans, l’ancien président du Comité olympique italien succède à Gabriele Gravina, contraint de quitter ses fonctions après l’échec de la Italy national football team lors des barrages européens du Mondial 2026, face à la Bosnie-Herzégovine. Une élimination qui a une nouvelle fois privé la Nazionale d’une participation à la compétition mondiale.
Figure influente du sport italien depuis plus de vingt ans, Giovanni Malagò dispose d’une solide expérience dans la gestion des grandes institutions sportives. Ancien international de futsal, il a dirigé le Comité olympique national italien pendant douze ans et supervisé l’organisation des Jeux olympiques d’hiver Milan-Cortina 2026.
Son élection a été largement soutenue par l’ensemble du football professionnel italien, notamment les clubs de Serie A et de Serie B, ainsi que les représentants des joueurs et des entraîneurs. Tous voient en lui un profil capable d’engager les réformes nécessaires pour relancer un football italien en crise.
Le nouveau président hérite toutefois d’un chantier majeur. Parmi ses premières décisions attendues figure la nomination d’un sélectionneur pour la Nazionale. Plusieurs pistes sont déjà évoquées, dont celle de Roberto Mancini, artisan du sacre européen de 2021 avant son départ en 2023.
Au-delà du banc de touche, les défis structurels sont nombreux : réforme de la formation, modernisation des infrastructures et amélioration du développement des jeunes talents, alors que l’Italie a enchaîné les absences aux Coupes du monde 2018, 2022 et 2026.
Autre dossier stratégique : la préparation de l’Euro 2032, organisé conjointement avec la Turquie. La modernisation des stades et des infrastructures sportives constitue l’une des priorités majeures du nouveau président.
Lors de sa première prise de parole, Giovanni Malagò a promis une période de transformation profonde, tout en affirmant vouloir d’abord établir un diagnostic complet avant d’engager les premières décisions structurantes.
Après plusieurs années de désillusions, l’Italie espère désormais que cette nouvelle direction marquera le début d’une véritable renaissance pour l’une des grandes nations historiques du football mondial.












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