Ceci dit, le désastre provoqué et disséminé par la guerre d'Iran à travers les 4 coins du monde, dépasse maintenant le stade de l'onde de choc voulue par les États-Unis et Israël le 28 février dernier, pour dégénérer en piège chaotique et en dégâts collatéraux dévastateurs pour le monde entier.
Malgré des déclarations tonitruantes, la préoccupation majeure de Monsieur Trump aujourd'hui, est de devoir endiguer des revers politiques, économiques et sociaux très coûteux pour lui, pour son pays et pour le monde.
Cette guerre n'était elle pas une grosse erreur d'appréciation et de casting d'un grand Président venu en fanfares plutôt pour faire cesser les guerres et disséminer la prospérité dans son pays?
Le Mémorandum d'Islamabad signé le 17 juin dernier, devait être le rendez-vous de non-retour à cette sale guerre qui ne devait jamais avoir lieu, et le point de basculement pour que Monsieur Trump reprenne la main pour relancer son mandat et ses ambitions.
D'où toute la complexité et la sensibilité d'un conflit qui continue de prendre le reste du monde en otage.
Les issues qui s'offrent à Monsieur Trump restent multiples malgré tout, sans qu'il n'ait forcément besoin de recourir à une invasion terrestre excessivement risquée et coûteuse, ou à la destruction pure et simple de Kharg, cette île stratégiquement vitale pour l'Iran.
Certes, les dirigeants chinois et russes ne veulent lui faire aucun cadeau malgré des voyages croisés. Bien au contraire. Mais, parfois il faut savoir reculer un tout petit peu, pour beaucoup mieux avancer. Il y va d'intérêts vitaux pour les États-Unis et pour le reste du Monde.
Il n'est pas plus coûteux et plus pitoyable que la guerre. Toutes les guerres.
PAR NAJIB MIKOU / LINKEDIN.COM












L'accueil




Face au foisonnement des réflexions, mes 3 urgences pour le prochain gouvernement









