Dans une déclaration empreinte de sincérité, le technicien français a évoqué son attachement profond au Maroc et à son public. « Je n’aurais jamais dû partir. J’avais un contrat jusqu’en 2022 », a-t-il confié, assumant aujourd’hui pleinement ce choix qu’il considère comme une faute dans son parcours.
Un héritage prolongé jusqu’au Mondial 2022
Arrivé en 2016, Renard a dirigé la sélection durant trois ans et demi. Il rappelle avec fierté que près de 70 % des joueurs qu’il avait lancés ou installés en équipe nationale ont participé à l’épopée historique de la Coupe du monde de la FIFA 2022 sous la direction de Walid Regragui.
Cette campagne exceptionnelle a conduit le Maroc jusqu’aux demi-finales, une première pour une nation africaine dans l’histoire du Mondial.
Renard affirme avoir suivi cette aventure de près, partageant la joie du peuple marocain. Il a également rappelé la ferveur impressionnante des supporters lors de la Coupe du monde de la FIFA 2018 en Russie, notamment lors de la rencontre face au Portugal, marquée par une mobilisation massive des fans marocains.
Un pays « exceptionnel »
Pour l’ancien sélectionneur, cette passion constitue l’une des grandes forces du Royaume. « C’est un public de passionnés. Cette ferveur peut être positive ou négative, mais c’est un pays exceptionnel », a-t-il souligné.
Il a également salué le travail institutionnel mené par Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football, estimant que le Maroc a franchi un cap important sur la scène internationale, comme en témoigne son positionnement parmi les meilleures nations au classement FIFA.
Toujours très marqué par son passage au Royaume, Hervé Renard confie être régulièrement interpellé par des Marocains qui lui témoignent leur affection. « À chaque fois que je vais au Maroc ou que je rencontre un Marocain, on me dit la même chose, et ça me touche franchement », a-t-il conclu.












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