La fragile trêve autour du front irano-américain a brusquement vacillé mercredi après une nouvelle montée de tension au Liban. Selon l’Associated Press, l’Iran a de nouveau refermé le détroit d’Ormuz en réaction aux frappes israéliennes contre le Hezbollah, un geste qui menace à la fois la navigation énergétique mondiale et les efforts diplomatiques engagés ces derniers jours. La Maison Blanche a immédiatement exigé une réouverture rapide et sécurisée de cette voie maritime stratégique.
Dans le même temps, Israël a revendiqué une vague de frappes d’une ampleur exceptionnelle au Liban. Reuters rapporte que l’armée israélienne a visé plus de 100 centres de commandement du Hezbollah à Beyrouth, dans l’est de la vallée de la Bekaa et dans le sud du pays. L’AP évoque, elle aussi, plus de 100 sites touchés dans une campagne présentée comme l’une des plus lourdes depuis le début du conflit actuel avec le mouvement chiite libanais.
Le bilan humain est déjà très lourd. D’après l’AP, au moins 182 personnes ont été tuées dans les frappes menées sur Beyrouth et d’autres zones libanaises, tandis que Reuters cite les autorités libanaises et onusiennes pour décrire une situation humanitaire alarmante. Les Nations unies ont dénoncé des pertes civiles “effroyables” et demandé des enquêtes indépendantes sur d’éventuelles violations du droit international humanitaire.
Au-delà du Liban, l’enjeu est désormais régional. En refermant Ormuz, Téhéran signale qu’aucun théâtre ne restera isolé dans cette guerre éclatée. Et en frappant aussi massivement le Hezbollah, Israël montre que la trêve avec l’Iran ne vaut pas apaisement sur le front libanais.
Dans le même temps, Israël a revendiqué une vague de frappes d’une ampleur exceptionnelle au Liban. Reuters rapporte que l’armée israélienne a visé plus de 100 centres de commandement du Hezbollah à Beyrouth, dans l’est de la vallée de la Bekaa et dans le sud du pays. L’AP évoque, elle aussi, plus de 100 sites touchés dans une campagne présentée comme l’une des plus lourdes depuis le début du conflit actuel avec le mouvement chiite libanais.
Le bilan humain est déjà très lourd. D’après l’AP, au moins 182 personnes ont été tuées dans les frappes menées sur Beyrouth et d’autres zones libanaises, tandis que Reuters cite les autorités libanaises et onusiennes pour décrire une situation humanitaire alarmante. Les Nations unies ont dénoncé des pertes civiles “effroyables” et demandé des enquêtes indépendantes sur d’éventuelles violations du droit international humanitaire.
Au-delà du Liban, l’enjeu est désormais régional. En refermant Ormuz, Téhéran signale qu’aucun théâtre ne restera isolé dans cette guerre éclatée. Et en frappant aussi massivement le Hezbollah, Israël montre que la trêve avec l’Iran ne vaut pas apaisement sur le front libanais.












L'accueil














