La chanteuse iranienne Parastoo Ahmadi a été condamnée à une peine de soixante-quatorze coups de fouet, assortie d’interdictions liées à son activité artistique et à ses déplacements, selon plusieurs médias internationaux et organisations de défense des droits humains. L’affaire remonte à un concert diffusé en ligne en 2024, au cours duquel l’artiste était apparue sans voile.
Les autorités iraniennes ont évoqué des contenus contraires à la morale publique. Ses soutiens, eux, y voient une nouvelle illustration de la pression exercée sur les femmes et les artistes qui défient les normes imposées par le pouvoir. Le dossier a rapidement dépassé la seule personnalité de la chanteuse. Il est devenu un symbole, dans un pays où les débats sur la liberté d’expression, le corps des femmes et les pratiques culturelles restent profondément politiques.
La question n’est plus seulement celle d’une performance musicale. Elle touche à la capacité d’une société à accepter que l’art dérange, interroge et parfois refuse d’obéir. L’Iran ne manque ni de talents ni de voix. Ce qui manque, à l’évidence, c’est l’espace nécessaire pour les laisser vivre sans les transformer en affaires d’État.
Les autorités iraniennes ont évoqué des contenus contraires à la morale publique. Ses soutiens, eux, y voient une nouvelle illustration de la pression exercée sur les femmes et les artistes qui défient les normes imposées par le pouvoir. Le dossier a rapidement dépassé la seule personnalité de la chanteuse. Il est devenu un symbole, dans un pays où les débats sur la liberté d’expression, le corps des femmes et les pratiques culturelles restent profondément politiques.
La question n’est plus seulement celle d’une performance musicale. Elle touche à la capacité d’une société à accepter que l’art dérange, interroge et parfois refuse d’obéir. L’Iran ne manque ni de talents ni de voix. Ce qui manque, à l’évidence, c’est l’espace nécessaire pour les laisser vivre sans les transformer en affaires d’État.












L'accueil















