Feu vert du CIO
Réunis en session extraordinaire en Suisse, les membres du CIO ont ratifié la décision prise début juin par leur commission exécutive. Le ski-alpinisme conserve ainsi sa place parmi les disciplines olympiques après une première apparition remarquée à Milan-Cortina.
Le programme sportif complet des Jeux de 2030 n’est toutefois pas encore finalisé. Les épreuves retenues, les quotas d’athlètes et certaines disciplines encore en discussion devraient être arrêtés dans les prochains mois.
La confirmation du ski-alpinisme figurait parmi les décisions les plus attendues de cette session.
Une discipline qui grandit
Le Comité d’organisation des JO 2030 avait proposé le ski-alpinisme comme unique sport additionnel pour l’événement. En plus du sprint et du relais mixte déjà présents en Italie, les organisateurs souhaitent intégrer l’épreuve individuelle, considérée comme la forme la plus emblématique de la discipline.
Porté par l’engouement pour les sports d’endurance et les activités de montagne, le ski-alpinisme connaît une progression constante ces dernières années. Les responsables des Jeux estiment qu’il correspond pleinement à l’identité alpine de l’édition française.
Cette discipline mêle ascension et descente sur terrain enneigé, dans un format spectaculaire qui séduit un public de plus en plus large.
Les Bleus en embuscade
La France abordera ces Jeux avec des ambitions élevées. Lors de l’édition de Milan-Cortina, les Français Emily Harrop et Thibault Anselmet avaient décroché la médaille d’or en relais mixte.
Emily Harrop avait également remporté une médaille d’argent en sprint, confirmant la place de la France parmi les nations de référence de la discipline.
Avec cette validation officielle, les regards se tournent désormais vers la composition définitive du programme des JO 2030. Le ski-alpinisme a franchi une étape importante, mais plusieurs arbitrages restent attendus concernant les futures épreuves olympiques.












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