Jaida, filiale du groupe CDG, et Chari s'allient pour développer de nouvelles solutions de financement à destination des commerçants, restaurateurs, acteurs de la mobilité et micro-entrepreneurs.
Le partenariat cible un angle mort bien connu de l'économie marocaine : ces petits opérateurs qui travaillent, vendent, livrent, réparent, nourrissent, mais restent souvent mal servis par les circuits financiers classiques.
Le modèle annoncé repose sur le digital. L'idée est de simplifier l'accès au financement, réduire les délais, mieux évaluer les besoins et accompagner des profils jusque-là trop peu visibles.
est prometteuse. Mais la prudence reste nécessaire. Financer plus ne doit pas signifier endetter plus facilement. L'inclusion financière doit rester un outil d'autonomie, pas une nouvelle dépendance.
Le Maroc a besoin de solutions adaptées à ses très petites activités. Mais il a surtout besoin d'un financement utile, lisible et responsable.
Le partenariat cible un angle mort bien connu de l'économie marocaine : ces petits opérateurs qui travaillent, vendent, livrent, réparent, nourrissent, mais restent souvent mal servis par les circuits financiers classiques.
Le modèle annoncé repose sur le digital. L'idée est de simplifier l'accès au financement, réduire les délais, mieux évaluer les besoins et accompagner des profils jusque-là trop peu visibles.
est prometteuse. Mais la prudence reste nécessaire. Financer plus ne doit pas signifier endetter plus facilement. L'inclusion financière doit rester un outil d'autonomie, pas une nouvelle dépendance.
Le Maroc a besoin de solutions adaptées à ses très petites activités. Mais il a surtout besoin d'un financement utile, lisible et responsable.












L'accueil















