Une sortie amère après un parcours prometteur
Tout avait pourtant bien commencé pour l’Algérie au Maroc. Trois matchs, trois victoires en phase de groupes, et l’espoir d’une renaissance après deux éditions ratées. En huitièmes, les Fennecs arrachent leur qualification face à la RD Congo au bout du suspense. L’équipe avance, sans être flamboyante, mais solide. Puis arrive le quart de finale, face à un Nigeria impressionnant.
Sur le terrain, le rapport de force est clair. Les Super Eagles dominent largement. Mais un épisode va cristalliser la colère algérienne : une action litigieuse dans la surface nigériane, non sanctionnée. Les joueurs protestent, le staff s’agace, l’après-match devient électrique.
La FAF saisit la FIFA
Lundi, la Fédération algérienne sort du silence. Dans un communiqué, elle dit accepter le résultat sportif, tout en dénonçant des décisions arbitrales jugées préjudiciables à la crédibilité de l’arbitrage africain. Elle annonce avoir saisi la CAF et la FIFA pour demander l’ouverture d’une enquête.
Le message est clair : pour Alger, il ne s’agit pas de refaire le match, mais de réclamer des clarifications. Une manière aussi de calmer une opinion publique chauffée à blanc sur les réseaux sociaux.
Petkovic maintenu, cap sur la Coupe du monde
Autre annonce clé : l’avenir du sélectionneur. Malgré les critiques, la FAF choisit la continuité. Vladimir Petkovic est confirmé jusqu’à la prochaine Coupe du monde. Le discours officiel insiste sur la reconstruction, l’unité et le besoin de stabilité à quelques mois d’échéances majeures.
Reste à voir si la plainte aura des suites concrètes. En attendant, l’Algérie tourne la page de la CAN et se projette déjà vers l’après, entre colère contenue et volonté de rebond.












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